Biographies des récipiendaires de la médaille McNaughton
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la médaille McNaughton
les prix et distinctions

IEEE Canada commémore par la médaille A.G.L. McNaughton les contributions du Général McNaughton à la profession d'ingénieur au Canada. Les récipiendaires de la médaille McNaughton sont des ingénieurs canadiens exceptionnels qui sont reconnus pour leurs importantes contributions à la profession d'ingénieur.

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Récipiendaires de la médaille McNaughton

2012 John Bandler 2013 Jamal Deen  
2009: Wolfgang J.R. Hoefer 2010 Alberto Leon-Garcia 2011 Gregor V.Bochmann
2006: Hussein Mouftah 2007 Raymond D. Findlay 2008 Colin A. Franklin
2003: Tas Venetsanopoulos 2004 Renato G. Bosisio 2005 Anthony B. Sturton
2000: Nicolas D. Georganas 2001: Om Malik 2002: Prakash Bhartia
1997: Thomas David Collett 1998: Chandra M. Kudsia 1999: Mohamed E. El-Hawary
1994: Roy Billinton 1995: Vijay K. Bhargava 1996: John Plant
1991: William J.M. Moore 1992: M. Val O'Donovan 1993: Ray Bartnikas
1988: Rudolf deBuda 1989: John S. Foster 1990: Harry M. Ellis
1985: John A. Hopps 1986: Simon Haykin 1987: Theodore Wildi
1982: Gordon Frederick MacFarlane 1983: J. Lionel Boulet 1984: H. Halton
1979: John H. Chapman 1980: Wallace S. Read 1981: W. Bennett Lewis
1976: J.C.R. Punchard 1977: James M. Ham 1978: Harold A. Smith
1973: Hector J. McLeod 1974: Robert H. Tanner 1975: George Sinclair
1969: John T. Henderson 1971: Thomas Ingledow 1972: Alphonse Ouimet

 Jamal Deen a reçut la médaille McNaughton à la conférence CCGEI à Regina, SK, le 9 mai 2013 en reconnaissance pour contributions d'avant-garde à la modélisation des dispositifs à semi-conducteurs

Jamal Deen (FIEEE) est le titulaire de la chaire de recherche du Canada en technologie de l'information et est professeur de génie électrique et informatique et de génie biomédical à l'université McMaster. Il a obtenu son Ph.D à l'université Case Western Reserve où il bénéficia de la bourse Fulbright-LASPAU et de la bourse de l'American Vacuum Society. Son travail doctoral sur les mesures dynamiques de température et sur l'optimisation de la combustion dans les fusées et les moteurs à réaction a été financé et utilisé par la NASA.

Dr. Deen est une autorité mondiale en matière de modélisation et de bruit dans les dispositifs électroniques et optoélectroniques. Il a transféré des modèles de circuits hautes performances à semi-conducteur à plusieurs compagnies. Ses travaux ont significativement contribué à la conception et à la fabrication de photodétecteurs fiables et très performants. Dr Deen est l'auteur de plus de 460 articles de revue et détenteurs de six brevets utilisés dans l'industrie. Il est l'auteur / éditeur de 20 livres et comptes rendus de conférences, du manuel Silicon Photonics – Fundamentals and Devices, de 16 chapitres de livre sur invitation et a reçu 12 prix de meilleur article / affiche. Il compte à son actif plus de 50 distinctions.

Dr. Deen est Fellow dans neuf académies nationales et organisations professionnelles parmi lesquelles la société royal du Canada (SRC), l'American Physical Society et l'Electrochemical Society. Il a également obtenu le prix Callinan, le prix électronique et photonique de l'Electrochemical Society, le prix de la fondation Humboldt pour la r echerche, la médaille Eadie de la SR C, la médaille Fessenden de l'IEEE Canada et deux doctorats honoraires des universités de Waterloo au Canada et de Granada en Espagne.


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 John Bandler a reçut la médaille McNaughton à la conférence CCGEI à Montréal, QC, le avril 30 2012, en reconnaissance pour contributions innovatrices à l'optimisation de la technologie et à la CAO micro-ondes

John W. Bandler (LFIEEE) est professeur émérite à l'Université McMaster et président de Bandler Corporation. Une compagnie précédente qu'il avait fondée, Optimization Systems Associates, a été acquise par Hewlett-Packard en 1997. John a étudié au College of Science and Technology et a obtenu ses diplômes de l'Université de Londres.

Basées sur le travail de John, des avancées telles la conception avec tolérances, la conception par rendement, et l'optimisation électromagnétique – qui autrefois faisaient partie de l'imaginaire académique – sont maintenant bien connues des ingénieurs dans le domaine des micro-ondes. Il a contribué à l'élaboration d'outils majeurs de conception commerciale tels ceux de Compact Software (maintenant Ansoft/Ansys) et Hewlett-Packard (maintenant Agilent Technologies) qui ont eu un impact mondial sur les projets de conception à haute fréquence et micro-ondes. John a introduit le « space mapping » en 1994. De la résistance aux chocs des véhicules à moteur aux systèmes magnétiques, son concept a été adopté dans des dossiers de conception à travers le spectre entier du génie, rendant possible la conception à haute-fidélité de dispositifs et systèmes au coût de seulement quelques simulations à haute-fidélité. John a publié plus de 470 articles techniques, servi sur des comités de lecture et éditoriaux, et été directeur scientifique invité pour plusieurs éditions spéciales.

John est Fellow de plusieurs sociétés dont l'Académie canadienne du génie et la Société royale du Canada. En 2004, la Société MTT de l'IEEE l'a honoré de son Prix Application « For application of optimization technology, design with tolerances and yield-driven design to microwave devices, circuits and systems ». Cette année une session spéciale du Colloque international sur les micro-ondes rend hommage à ses 45 ans de contributions d'avant-garde. Actif au niveau artistique, John a écrit un roman, un scénario, et plusieurs pièces de théâtre, dont deux ont été jouées.


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 Gregor V. Bochmann a reçut la médaille McNaughton à la conférence CCGEI à Niagara Falls, ON, le 9 mai 2011, en reconnaissance pour contributions exceptionnelles à l'élaboration des méthodes de conception des protocoles et services de communication

Gregor v. Bochmann (FIEEE) est professeur à l'École d'ingénierie et de technologie de l'information de l'Université d'Ottawa depuis 1998, après 25 ans passés à l'Université de Montréal. Il est Fellow de l'IEEE, de l'ACM et de la Société royale du Canada. Après un travail de recherches initial sur les langages de programmation et la conception de compilateurs, il a entamé vers 1974 un travail sur les protocoles de communication et a développé le domaine de « l'ingénierie de protocole », appliquant les principes de génie logiciel aux protocoles de communication.

Au début des années quatre-vingt, il a participé aux comités de normalisation ISO et UIT et a joué un rôle majeur au niveau canadien et international dans la normalisation des techniques de descriptions formelles pour les protocoles et services de communication. Il est reconnu mondialement pour son travail innovateur sur la modélisation du comportement des systèmes distribués par des machines à états finis étendus, et sur leur vérification et tests. Il a mené plu¬sieurs collaboration de recherches avec l'industrie et, de 1989 à 1997, a dirigé la chaire de recherche industrielle Hewlett-Packard - CRSNG - CITI sur les protocoles de communication à l'Université de Montréal.

Dr. Bochmann a reçu plusieurs prix pour son travail, y compris la médaille Thomas W. Eadie de la Société royale du Canada, le prix d'excellence en recher¬che de l'Université d'Ottawa, et en 2005 a été reconnu en tant que « Pionnier de l'informatique au Canada » à la conférence CASCON organisée par IBM et le CNRC. Ses travaux récents ont porté sur les secteurs du génie logiciel pour applications réparties, les systèmes poste à poste, la qualité de service et la gestion de la sécurité pour applications Web, et les procédures de contrôle des réseaux optiques.

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 Alberto Leon-Garcia a reçut la médaille McNaughton à la conférence CCGEI à Calgary, AB, le 3 mai 2010 en reconnaissance de contributions exceptionnelles à la recherche et l’enseignement canadien et mondial sur les réseaux.

Alberto Leon-Garcia (FIEEE) est directeur du Forum sur l’information et les communications à l’Université de Toronto, et occupe une chaire de recherche du Canada en architecture de services autonomes. De 1999 à 2002, il fut fondateur et CTO de AcceLight Networks à Ottawa, qui a développé un commutateur de noyau multi-terabit/seconde entièrement optique. En 2006, le Dr Leon-Garcia a reçu la médaille Thomas Eadie de la Société royale du Canada pour sa recherche sur la conception, l’opération et la gestion des réseaux applicatifs multiservices à commutation de paquets. Il a été nommé Fellow de l’IEEE en 1999 pour « contributions au multiplexage et à la commutation de trafic à services intégrés ».

Le Dr Leon-Garcia est reconnu en tant qu’innovateur dans le réseau de l’éducation. En 1986, il a dirigé le développement du programme d’ingénierie de réseau Northern Telecom de l’Université de Toronto. En 1997 il a supervisé la création du programme de maîtrise en génie des télécommunications, et l’ajout des options communications et gestion de réseau du programme de génie informatique au premier cycle. Il est l’auteur de manuels de premier plan, dont "Probability and Random Processes for Electrical Engineering and Communication Networks: Fundamental Concepts and Key Architecture". Il est détenteur de plusieurs brevets et a publié intensivement dans les domaines de l’architecture de commutation et de la gestion de trafic.

Ses intérêts de recherches incluent la gestion de réseau orientée application et la gestion des ressources autonomes, avec un accent sur l’infrastructure intelligente et verte. Son équipe de recherche développe présentement un réseau et un banc d’essai d’applications qui utilise des ressources virtuelles pour permettre l’expérimentation à l’échelle de nouveaux protocoles de réseaux et d’applications réparties. Le Dr Leon-Garcia est un conférencier très recherché ayant participé à des événements récents tels IEEE LCN 2009 et l’Atelier 2009 de SYTACom Research.
(Traduit par Christian Pépin)

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 Wolfgang J.R.Hoefer a reçu la médaille McNaughton à la conférence CCGEI tenue à St Johns, TB, le 4 mai 2009 en reconnaissance de contribution en tant que pionnier dans la recherche en génie des micro-ondes, la simulation en électromagnétisme, et les travaux avec l'industrie visant a développer des simulateurs dans le domaine temporel pratiques».

Wolfgang J. R. Hoefer (LFIEEE) est professeur émérite en génie électrique et informatique a l'Universite de Victoria. Il est ingénieur diplômé de la RWTH d'Aix-la-Chapelle (1965), et docteur ingénieur de l'Universite de Grenoble (1968). Il a fait ses débuts a l'Université d'Ottawa en 1969 et fut directeur du département de génie électrique entre 1978 et 1981. En 1992 il devint professeur avec chaire de recherche industrielle CRSNG a l'Universite de Victoria, et fonda le laboratoire de recherche en modélisation électromagnétique qu'il dirigea jusqu'à sa retraite en 2006. If fut professeur invité aux universités de Grenoble, Rome, Nice, Perugia, Munich, Duisburg et Zurich (ETHZ), et chercheur invité aux institutions suivantes: AEG Telefunken, CRC Ottawa, Ferdinand Braun Institut à Berlin, Institute of High Performance Computing à Singapour, et GeorgiaTech. Il est fondateur et président de la compagnie Faustus Scientific Corporation depuis 1996.

Le professeur Hoefer a fait des contributions substantielles à la technologie des micro-ondes et à la modélisation électromagnétique. Ses travaux sur la conception des circuits hyperfréquences et numériques ont marqué l'évolution des méthodes de design informatisé des structures planaires et quasi-planaires. Il est un pionnier des méthodes numériques temporelles en électromagnétisme, notamment des différences finies dans le domaine du temps (FDTD), des méthodes multi-échelles (MRTD), et surtout de la méthode TLM. Cette dernière méthode est à la base du logiciel MEFiSTo, commercialisé par Faustus Scientific Corporation.

Le professeur Hoefer est Fellow à vie de l'IEEE (F f91, LF f06), Fellow du BC Advanced System Institute (1992), Fellow de la Société Royale du Canada (2003) et Fellow de l'Académie Allemande des Sciences et de la Technologie (ACATECH, 2007). Il fut éditeur adjoint des IEEE MTT Transactions (1998-2000), président du comité technique MTT-15 (1989-2004), et conférencier distingué de la société MTT de l'IEEE (2005-2007). Parmi d'autres distinctions, il a reçu le prix Peter B. Johns (1990), le certificat de mérite exceptionnel de l'ACES (2004), le prix d'éducateur distingué de la société MTT de l'IEEE (2006), et un doctorat honorifique (2007) de l'Université de technologie de Munich.
(Traduit par Christian Pepin)

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 Colin A. Franklin reçut la médaille McNaughton à la conférence CCGÉI à Niagara Falls, Ontario, le 5 mai 2008 en reconnaissance des contributions exceptionnelles en tant que pionnier du programme spatial Canadien et comme innovateur en matière de circuit semi-conducteur».

Colin A. Franklin (LSMIEEE), M.Sc (Physique) Université d'Auckland, Nouvelle-Zélande ; Ph.D (Génie électrique), du l'"Imperial College" de Londres, Angleterre ; 1952 chargé de cours en physique a l'Université d'Auckland ; 1953-1959 Corps scientifiques de la Défense de l'armee de l'air royale de la Nouvelle-Zelande; 1957-1969 Etablissement de recherche de la defense sur les telecommunications (DRTE), a Ottawa ; 1969-1985 Département des communications (DOC) à Ottawa ; 1986 ministère d'état pour la Science et la technologie, à Ottawa ; 1987-1990 Professeur invité, département de génie électrique, Université d'Auckland ; 1990-1992 Chef Scientifique chez SPAR Aerospace a Montréal.

Alors qu’il était ingénieur électrique en chef pour le projet de premier satellite du Canada, Alouette, ce projet a été désigné par le conseil centennal de génie en 1987 comme étant un des dix accomplissements les plus exceptionnels du génie canadien au cours des derniers 100 ans. En 1993, l’IEEE a désigné le programme Alouette/ISIS comme Jalon international du génie électrique. Par la suite, il a été ingénieur en chef chez DRTE pour la série de satellites scientifiques ISIS et chef de projet pour le satellite de communication Hermes du DOC. Lancé en 1976, le satellite était le précurseur des satellites d'émission direct vers la maison. En 1976, il a produit un rapport DOC sur l'Agence spatiale européenne (ESA) qui a mené en 1978 à la signature de l'accord pour la coopération entre le Canada et l'ESA.

Le Dr. Franklin a été honoré à plusieurs occasions ; 1978 FRSC (Fellow de la Sociéte Royale du Canada) en reconnaissance de ses contributions au programme de satellite scientifique Canadien, FCGI (Fellow of City & Guilds of London Institute) pour avancements au niveau de la science et de la technologie, 1990 (membre de l'ordre du Canada) pour son rôle dans la conception et la construction d'Alouette, et pour ses contributions au Programme spatial Canadien, 1994 Prix des pionniers de l'IEEE au cinquantième anniversaire de la section d'Ottawa, 1996 Prix Alouette de l'institut canadien de l'espace et de l'aéronautique, 2002 Prix John H. Chapman de l'agence spatiale Canadienne ] ce prix constitue une reconnaissance ultime des individus derrière le programme spatial Canadien. Ce prix met en évidence un accomplissement exceptionnel, ses avantages socio-économiques et les mérites des récipiendaires.
(Traduit par Christian Pépin)

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 Raymond D. Findlay a reçu la médaille McNaughton à la conférence CCGEI à Vancouver, BC, le 23 avril 2007 en reconnaissance des contributions exceptionnelles à l'analyse et à la conception des machines électriques, et plus particulièrement à la théorie et à la mesure des courants dans les arbres des moteurs à induction, et pour son leadership dans la profession ».

Raymond D. Findlay (FIEEE) est ingénieur professionnel (Ontario) et vice-président de JDRF Electromag Research, Inc., une compagnie dont le mandat principal est la recherche et développement. Le Dr Findlay est professeur émérite à l'Université McMaster, où il a enseigné l’Électrotechnique des machines à tous niveaux universitaires comme il l’avait fait auparavant pendant 14 années à l'Université du Nouveau Brunswick. Pendant l'une de ces années, il a été Fellow de recherche industrielle senior NRC pour la compagnie General Electric à Peterborough. Pendant sa carrière à McMaster, le Dr. Findlay a été vice-doyen, Affaires professionnelles, et directeur de l’ingénierie et de la gestion. Ray a été aussi Fellow de recherche à l'Université de Southampton, (R-U) ; à l'Organisation de recherche industrielle et scientifique du Commonwealth, à Sydney, en Australie ; et à l’Universiteit Katholieke, en Belgique.

Les intérêts techniques de Ray incluent les champs électromagnétiques basse fréquence et les pertes dans les dispositifs d’électricité de puissance, pour lesquels il a 60 publications dans des journaux avec comité de lecture, 140 publications dans des conférences avec jury, 8 chapitres dans des livres techniques, et 4 brevets dans le secteur des caractéristiques de moteur à induction et de la transmission souterraine. Il a été conférencier distingué invité dans le domaine des machines électriques ou des conducteurs électriques en Europe, en Amérique du nord et du sud et en Asie. Il a dirigé 10 étudiants au niveau Ph.D., et 27 étudiants au niveau maîtrise. En outre, Ray possède un vif intérêt pour l'histoire du génie et l'éducation du génie au Canada, pour lequel il a publié 10 articles et 3 chapitres de livre. Il a occupé de nombreuses positions au sein de l’IEEE, au niveau Section, Chapitre et Société jusqu’à VP des activités régionales(1996-7) et Président (2002). Ray est Fellow à vie de l'IEEE et Fellow de l'EIC. Il a reçu le Prix "ASEE-Dow Oustanding Young Faculty Award", le Prix de l'innovation au niveau des activités régionales de l’IEEE, la Médaille "EIC Canadian Pacific Railway Engineering", la médaille du millénium de l'IEEE, le Prix de service exceptionnel W.S. Read de l'IEEE Canada, et la médaille centennale de la section de Toronto.
(Traduit par Christian Pépin)

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 Hussein Mouftah reçut la médaille McNaughton à la conférence CCGEI à Ottawa, Ontario, le 8 mai 2004 en reconnaissance de « ses contributions à la recherche sur les réseaux informatiques canadiens et internationaux, en particulier les réseaux optiques, les commutateurs photoniques et les réseaux de communication sans fil».

Hussein Mouftah s'est joint à l'école d'ingénierie et de technologie de l'information (ÉITI) de l'Université d'Ottawa en septembre 2002 à titre de professeur et chaire de recherche du Canada de niveau 1, et c’est là qu’il est devenu professeur émérite en février 2006. À l’emploi du département de génie électrique et informatique de l'université Queen's depuis 1979, M. Mouftah était, avant son départ en août 2002, professeur titulaire et directeur adjoint du département. Durant sa carrière, il a travaillé six ans dans l’industrie, principalement pour Bell Northern Research, à Ottawa (maintenant appelée Nortel Networks). Il a été rédacteur en chef du IEEE Communications Magazine (de 1995 à 1997) et directeur des périodiques pour IEEE Communications Society (1998-1999).

M. Mouftah est auteur et coauteur de cinq livres, de plus de 700 articles techniques et de huit brevets dans son domaine des réseaux à large bande de commutation par paquets, des réseaux sans fil mobiles et de la qualité du service sur Internet par fibre optique. Il est codétenteur de cinq Best Paper Award (prix du meilleur article) et du Outstanding Paper Award (prix pour un article exceptionnel). Il a reçu plusieurs prix prestigieux tel que la Médaille Julian C. Smith (2006) de l’Institut canadien des ingenieurs, le Edwin Howard Armstrong Achievement Award de l’IEEE ComSoc (2004) et le 2004 George S. Glinski Award for Excellence in Research (prix d’excellence en recherche) de la faculté de génie de l’Université d’Ottawa. En 1989, il a reçu l’Engineering Medal for Research and Development (médaille d’ingénierie pour la recherche et le développement), remise par les Professional Engineers of Ontario (PEO). En 1995, IEEE Canada (Région 7) lui a décerné l’Outstanding Service Award (prix pour services éminents). M. Mouftah est membre « Fellow » de l'IEEE (1990), de l'Académie canadienne du génie (2003) et de l’Institut canadien des ingenieurs (2005).

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 Anthony B. Sturton reçut la médaille McNaughton à la conférence CCGEI à Sankatoon, Saskatchewan, le 2 mai 2005 en reconnaissance de « ses nombreuses contributions aux systèmes électriques de puissance, au Canada, et de par le monde, et en particulier les opérations de disjonction et fermeture à pôle unique pour lignes à haute tension, et le relais elliptique à distance».

Anthony B. Sturton est né à Québec en 1926 où il complète ses études primaires et secondaires. En 1948, il reçoit son B.Sc.A. (avec spécialisation) en génie électrique de l’Université de Toronto.

De 1948 à 1965, il travaille chez la Shawinigan Water and Power Company à Montréal où il s’implique dans les relais électriques, la mise en service, l’analyse de défaillances et performance, et atteint le poste de Chef de la section de planification de transmission. De 1965 à 1978, il est ingénieur senior chez la Shawinigan Engineering Company à Montréal et s’implique grandement dans la conception, la planification, la mise en service et l’analyse de défaillances et performance. À partir de 1979, en tant qu’ingénieur-conseil indépendant, il travaille pour tous les services de génération d’électricité au Canada, sauf B.C. Hydro, et pour plusieurs services à l’étranger. OFFSHORE Les points saillants des activités d’Andy sont nombreux : participation dans le développement et l’application de commutateurs à simple pôle en transmission, incluant plusieurs vérificateurs de défaillances; développement de relais différentiels de surcharge spéciaux pour les transformateurs; intégration de sept différents services de génération électrique à Terre-Neuve lors du développement du projet Bay d’Espoir; augmentation de fréquence, 50 à 60 Hz, dans le projet de génération hydroélectrique de Grand Falls, Terre-Neuve; générateur sans rebobinage; enseignement aux étudiants de maîtrise et doctorat à McGill et à l’Université de Montréal, et des travaux sur le terrain associés au développement (aspects électriques) de source de puissance pour le projet Alaska North Slope.

Andy est marié depuis près de 50 ans avec Irene et ils ont cinq enfants.

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 Renato G. Bosisio reçut la médaille McNaughton à la conférence CCGEI à Niagara Falls, Ontario, le 3 mai 2004 en reconnaissance de « ses recherches et enseignements en microndes et soninnovation du récepteur digital six portes ».

Professeur émérite de génie électrique à l'École Polytechnique (Université de Montréal), Renato G. Bosisio est le directeur fondateur du Centre de recherches Poly-grames (CRP). Le CRP a été mis sur pied dans le but d'offrir, aux étudiants des cycles supérieurs en génie électrique, des installations de recherche évoluées dans le domaine des micro-ondes et des ondes millimétriques. Grâce à ses locaux consacrés aux expériences et au travail théorique, le CRP permet aux étudiants des cycles supérieurs de mener des projets de recherche avancée sur les composants à hyperfréquences passifs et actifs, les dispositifs, les circuits intégrés à hyperfréquences monolithiques et hybrides, et les sous-systèmes. Ces installations, mises à la disposition des usagers du CRP, permettent aux étudiants inscrits aux programmes de maîtrise et de doctorat de Polytechnique de recevoir une formation unique en son genre. La plupart des étudiants des cycles supérieurs qui ont réalisé des projets au CRP se joignent ensuite, dans les Amériques, en Asie ou en Europe, à des entreprises spécialisées dans la conception, la fabrication et les tests d'équipements de communication évolués. Certains diplômés font partie du corps enseignant des départements de génie électrique ou informatique des principales universités canadiennes. De plus, les activités de recherche du CRP ont attiré des scientifiques et des chercheurs des quatre coins du monde.

Membre de l'Ordre du Canada et de l'Ordre des ingénieurs du Québec, Renato G. Bosisio est Fellow de l'IEEE ; il est également membre des sociétés savantes Phi Kappa Phi et Sigma Psi.

M. Bosisio détient actuellement 12 brevets, et il est l'auteur ou le coauteur de plus de 300 articles de revues spécialisées et de conférences données dans le cadre de colloques scientifiques. À l'échelle mondiale, on reconnaît son apport exceptionnel au développement du génie des microondes et des ondes millimétriques. Lors d'une séance d'invités participants dans le cadre de la Conférence européenne sur les micro-ondes qui s'est tenue à Milan en septembre 2002, M. J. F. Luy, de la division de la recherche de Daimler Chrysler à Ulm, en Allemagne, a souligné l'importance d'une invention du professeur Bosisio — un récepteur de communication numérique six ports à micro-ondes et à ondes millimétriques — comme plate- forme favorable au développement de la radio réalisée par logiciel (RRL). D'autres centres de recherche de base, dont Sony, au Japon, ont d'ailleurs mis sur pied leurs propres programmes de recherche sur les plates- formes de récepteurs six ports.

Les réalisations du professeur Bosisio dans le domaine des micro-ondes au Canada ont rayonné jusqu'en Europe, en Asie, et dans les Amériques, au moyen de ses voyages, conférences et échanges scientifiques, mais aussi grâce à sa volonté de faire évoluer, aux quatre coins du monde, les recherches sur le génie des micro-ondes et des ondes millimétriques.
(Traduit par professeur Bosisio)

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 Anastasios (Tas) N. Venetsanopoulos reçut la médaille McNaughton au Banquet centenaire de la Section de Toronto, à Toronto, Ontario, le 4 octobre 2003, en reconnaissance de « sa remarquable contribution à la conception et l' implantation de systèmes de communications, de filtres numériques et de systèmes multimédia, à l'IEEE, la profession d'ingénieur et la société en général ».

Il a obtenu un baccalauréat ès génie électrique et mécanique (1965), à l'Université technique nationale d'Athènes (NTU), en Grèce; ainsi que deux maîtrises, l'une en sciences (1966) et l'autre en philosophie (1968), et un doctorat ès génie électrique (1969), à l'Université Yale. En septembre 1968, il s'est joint au Département de génie électrique et informatique de l'Université de Toronto (GÉI) à titre de conférencier, et a été ensuite promu aux statuts de professeur adjoint (1970), professeur agrégé (1973), et professeur titulaire (1981).

Directeur intérim du GÉI de juillet à janvier 1999, il a été le directeur du programme d'études supérieures au GÉI depuis juillet 1997. La donation de 1,25 millions de dollars de la part de Bell Canada, s'additionnant au 1 million de dollars obtenu par l'entremise de l'université, a permis la création, en 1999, de la Chaire Bell Canada en Multimédia. M. Ventsanopoulos a été le premier titulaire de cette nouvelle Chaire, en juillet 1999, au GÉI, où il a occupé plus tard le poste de professeur adjoint à deux reprises. En juillet 2001, il est devenu le 12e Doyen de la Faculté des sciences appliquées et de génie à l'Université de Toronto. M. Venetsanopoulos a aussi travaillé à titre de directeur du Groupe de communications et de directeur adjoint au GÉI. Il a également été professeur adjoint à l'Université Concordia.

En congé de recherche, il a collaboré avec le Collège impérial de science et de technologie; l'Université technique nationale d'Athènes; l'Institut fédéral suisse de technologie; l'Université de Florence et, enfin, l'Université fédérale de Rio de Janeiro.

Conseiller pour de nombreuses organisations, M. Venetsanopoulos a dispensé 138 cours auprès de l'industrie et au sein de programmes d'éducation permanente. Il a contribué à la rédaction de 32 livres et est co-auteur des livres suivants : Non-linear Digital Filters: Principles and Applications; Artificial Neural Networks: Learning Algorithms, Performance Evaluation, and Applications; Fuzzy Reasoning in Information; Decision and Control Systems; ainsi que Colour Image Processing and Applications. Il a publié plus de 750 articles portant sur le traitement numérique de signaux et d'images et les communications numériques.
(Traduit par Cristina Duque)

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 Prakash Bhartia reçut la médaille McNaughton à la conférence CCGEI à Winnipeg, Manitoba, le 13 mai 2002 en reconnaissance de " sa créativité exceptionnelle, son innovation et son leadership en recherche et développement de lignes de transmission de micro-ondes et d'ondes millimétriques, ainsi que les dispositifs, systèmes, antennes et autres composantes qui y sont associés ".

Dr. Prakash Bhartia - reçut le titre de Directeur Général, Recherche et Développement en Défense à Ottawa (RDDO) en décembre 1997. De 1992 à 1997, Dr Bhartia fut Directeur, Recherche et Développement en Défense de l'Atlantique (RDDA) à Dartmouth, Nouvelle-Écosse, puis, sous une réorganisation en 1995, il fut nommé Conseiller Scientifique Maritime et Directeur Général RDDA. En plus de ses responsabilités courantes en tant que DG RDDO, Dr Bhartia est Conseiller Scientifique (Commande et Contrôle, Systèmes d'information), Recherche et Développement en Défense du Canada.

Dr. Bhartia obtint son diplôme B. Tech (Hon) en génie électrique à l'Institut Indien de la Technologie, Bombay en 1966, et ses diplômes de MSc et PhD à l'Université du Manitoba à Winnipeg en 1968 et 1971 respectivement. Il servit en tant qu'associé de recherche à l'Université du Manitoba de 1971 à 1973, à quel point il se joint à la faculté de génie à l'Université de Regina, Saskatchewan. En 1976 il fut promu au titre de professeur Associé et servit en tant que Doyen Assistant du Génie.

Dr. Bhartia débuta sa carrière en recherche pour la défense en septembre 1977 quand il se joint à l'RDDO en tant que Scientifique de Défense. En 1982 Dr Bhartia fut nommé à la tête de la section de l'électromagnétique, et devint responsable des programmes en navigation, compatibilité électromagnétique, et effets d'impulsions électromagnétiques. Ceci fut suivi en 1985 par le poste de Directeur, Recherche et Développement Défense de l'Air (RDDA), Défense Nationale à Ottawa. De septembre 1985 à juin 1986, Dr. Bhartia étudia au Collège de la Défense Nationale du Canada, Kingston, Ontario. À son retour, il fut nommé Directeur, Recherche et Développement, Communications et Espace (DRDCS) à la Défense Nationale, où il servit pendant 3 ans. En septembre 1989, il fut nommé Directeur de la division Acoustique sous-marine (RDDA.) En juillet 1991, il était de retour à Ottawa en tant que Directeur de la division Radar à l'RDDO. En juillet 1992, il retourna à l'RDDA en tant que chef.

Dr. Bhartia est co-auteur de plusieurs livres, incluant "Microstrip Antennas", Artech House; "Millimeter Wave Engineering and Applications", J. Wiley & Sons; "E-Plane Integrated Circuits", Artech House; "Microwave Solid State Circuit Design", J. Wiley & Sons; " Millimeter Wave Microstrip and Printed Circuit Antennas", Artech House; "Microstrip Lines and Slotlines", Artech House, "RF and Microwave Coupled-line Circuits", Artech House et "Microstrip Antenna Design Handbook", Artech House. Il contribua plusieurs chapitres dans d'autres livres et détient un bon nombre de brevets.

Dr. Bhartia est un Fellow de la Société Royale du Canada, de l'IEEE, de l'Institut canadien des ingénieurs, de l'Académie Canadienne des Ingénieurs, de l'Institut des Ingénieurs en Électricité et en Télécommunications, et membre d'un nombre de sociétés techniques. Il continue de servir sur le comité éditorial en tant que critique pour plusieurs revues scientifiques. Il servit en tant que directeur du Centre Canadien de la Microélectronique, sur le Conseil consultatif de Génie de l'Université Queen`s, le Comité de Tradex Management Inc. , le Comité du Centre Canadien pour les Communications Marines, et Conseil du Premier Ministre de la Nouvelle-Écosse sur les Sciences Appliquées et la Technologie.
(Traduit par Isabel Deslauriers)

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 Om Malik reçut la médaille McNaughton à la conférence CCGEI de Toronto en mai 2001 pour ses " contributions exceptionnelles en recherche et développement dans le domaine des contrôleurs digitaux et adaptatifs pour les systèmes de haute puissance et envers l’éducation en génie ".

Dr Malik gradua à Delhi, en Inde, en 1852. Après avoir travaillé pendant 9 ans auprès des compagnies d’électricité, il retourna vers le secteur académique et obtint sa maîtrise à l’Université Roorkee en Inde en 1962, son Doctorat à l’Université de Londres, et son DIC du Collège Impérial de Londres en 1965.

Dr Malik fût un pionnier au cours des 30 dernières années dans le développement des contrôleurs digitaux appliqués aux systèmes de haute puissance. Son groupe de recherche fût en fait le premier à proposer et à explorer les contrôleurs digitaux et adaptatifs appliqués au contrôle en temps réel, avec le but d’améliorer l’opération des générateurs électriques. De plus, il a travaillé de façon extensive dans le domaine de la protection des systèmes de haute puissance, en particulier les techniques digitales et/ou basées sur l’intelligence artificielle.

Il enseigna et fit de la recherche de 1966 à 1997, et est présentement Professeur Émérite à l’Université de Calgary. Dr Malik fut extrêmement actif, supervisant les thèses de 31 étudiants au doctorat et 17 étudiants à la maîtrise au cours de sa carrière. Il a publié plus de 400 articles techniques dans diverses conférences et publications.

Dr Malik fût au service de plusieurs organisations au cours des années, par exemple l’IEEE, CEA, APPEGA, IEE, IFAC, COPIMERA, etc. Il reçut plusieurs honneurs, médailles, et prix. Om Malik est un Fellow de l’ICI, un Fellow de l’IEE, et un Life Fellow de l’IEEE.
(Traduit par Isabel Deslauriers)

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 Nicolas D. Georganas reçut la médaille McNaughton à la conférence CCGEI, à Halifax, Nouvelle-Écosse, le 8 mai 2000, pour sa " notable contribution à la recherche au Canada et à l'étranger en télécommunications et, particulièrement, en systèmes de communications multimédia et ses applications à la télémédicine, à l'éducation à distance et à la téléassistance basée sur le Web ".

Nicolas D. Georganas est professeur à l'École d'ingénierie et de la technologie de l'information de l'Université d'Ottawa. Il obtint son diplôme d'ingénieur électrique à l'Université technique nationale d'Athènes, Grèce, en 1966, et son diplôme de Doctorat en Ingénierie électrique (avec la mention Summa cum Laude) à l'Université d'Ottawa, en 1970. Il y a enseigné depuis en qualité de Doyen fondateur de la Faculté de génie (1986-93).

Dr Georganas a publié plus de 250 essais techniques et un livre. Il a reçu des bourses d'investigation et de recherche et conclu des contrats d'une valeur approximative de 35 million; il a, par ailleurs, supervisé plus de 134 chercheurs dont 73 diplômés (20 Ph.D. et 53 M.Sc), 15 stagiaires post-doctoraux et 16 ingénieurs consacrés à la recherche.

Il a été élu Fellow de l'IEEE (1990), Fellow de l'Institut canadien des ingénieurs (1994), Fellow de l'Académie canadienne d'ingénierie (1997) et Fellow de la Société Royale canadienne (1997). En 1995, il fut co-lauréat du Prix d'articles IEEE INFORCOM'95. En 1997, il fut nommé Chercheur de l'année à l'Université d'Ottawa et reçut la médaille du 150ème anniversaire de l'université en reconnaissance de son parcours en recherche. Il reçut, en plus, les médailles Thomas W. Eadie, de la Société Royale canadienne (1999), et Julian C. Smith, de l'Institut canadien des ingénieurs(2000), le Prix A.G.L. McNaughton, de l'IEEE Canada (2000), et le Prix du président de l'OCRI, pour la création de l'Institut de télécommunications de la Capital nationale (ITCN) (2000).
(Traduit par Cristina Duque)

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 Mohamed E. El-Hawary reçut la médaille McNaughton à la conférence CCGEI, à Edmonton, le 10 mai 1999, pour " ses contributions techniques soutenues et son leadership tant en recherche qu'en éducation dans le domaine de l'ingénierie de puissance ainsi que pour sa prestation de services auprès de l'IEEE à l'échelle nationale et internationale ".

Dr EI-Hawary est Doyen associé d'ingénierie et professeur d'ingénierie électrique et informatique au DalTech de Dalhousie. Dr EI-Hawary fut au service du corps professoral de l'Université Memorial de Terre-neuve, où il fut titulaire de la Chaire ingénierie électrique. Il fut, de plus, professeur associé d'ingénierie électrique à l'Université fédérale de Rio de Janeiro et Assistant aux départements d'ingénierie électrique des universités d'Alexandrie et d'Alberta. Il possède un diplôme de Baccalauréat ès Sciences de l'Université d'Alexandrie, et un diplôme de Doctorat ès Ingénierie électrique de l'Université d'Alberta, Edmonton, où il fut un Fellow Izaak Walton Killam Memorial. Il est inscrit comme ingénieur professionnel à l'Association d'ingénieurs professionnels de la Nouvelle-Écosse.

Dr El-Hawary est membre du Comité fondateur responsable de la création, en 1975, de la division Terre-Neuve-et-Labrador de l'IEEE, où il rendit service à divers titres. Actuellement le président du Comité de publications de l'IEEE Canada, Dr EI-Hawary a été au service de l'IEEE Canada en qualité de président du Comité des prix et distinctions de l'IEEE Canada (1994-1998), président du Groupe de Travail " Reconnaissance " du Comité d'ingénierie de systèmes de puissance de l'IEEE et président du Comité des distinctions principales de l'IEEE pour rédaction d'articles. Il est membre du Conseil des prix de l'IEEE. Il est président du Sous-comité d'apprentissage à vie, qui relève du Comité d'éducation en ingénierie de puissance, et préside, également, le Sous-comité d'Économie d'opération à la Power Engineering Society [Société d'ingénierie de puissance]. Dr El-Hawary fut président de la Société canadienne de génie électrique et Vice-président de l'Institut canadien des ingénieurs (1986-88).

Membre du Conseil éditorial de l'IEEE/OUP Encyclopedia of Electrical and Computer Engineering, Dr EI-Hawary est auteur de plus de 100 articles de journal cités et a écrit sept livres scolaires et monographies. Il est aussi Éditeur associé auprès de trois importants journaux portant sur des machines électriques et des systèmes de puissance.

Dr El-Hawary fut titulaire adjoint de la Chaire à plusieurs conférences. Ce conférencier distingué à la Société d'applications industrielles de l'IEEE, est aussi Fellow de l'IEEE et de l'Institut canadien des ingénieurs.
(Traduit par Cristina Duque)

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 Chandra M. Kudsiareçut la médaille McNaughton à la conférence CCGEI, à Waterloo, le 27 mai 1998, pour son " leadership technique dans l'industrie canadienne de communication par satellite ".

Chandra M. Kudsia obtint un diplôme de baccalauréat ès physique à l'Université Delhi (1961); de baccalauréat ès ingénierie à l'Institut de la science de l'Inde [Indian Institute of Science] (1964), à Bangalore; de maîtrise en ingénierie électrique à l'Université McMaster (1966), à Hamilton; et de doctorat en ingénierie électrique à l'Université Concordia (1979), à Montréal.

Au service de la société RCA Ltée à Montréal de 1967 à 1976, il s'occupait, entre autres, de la conception et l'implémentation de matériel de charge utile par micro-ondes pour satellites de communications et stations de terre, ainsi que de la conception et l'amélioration générales de charges utiles des satellites de communications. Il fut récipiendaire d'une distinction RCA en excellence technique pour sa " compétence remarquable en l'application de disciplines professionnelles à des satellites de communications ".

Il s'est joint à la société COM DEV en 1976 à titre d'ingénieur principal et vice-président et est actuellement chef scientifique. Son leadership technique a contribué à la transformation de COM DEV d'une société de 20 personnes à une société leader mondiale en produits micro-ondes pour satellites embauchant plus de 700 personnes au sein du Groupe Espace à Cambridge, en Ontario. Le leadership, tant comme individu que comme mentor de jeunes ingénieurs, du Dr Kudsia a donné des repères clefs dans le domaine de multiplexeurs et technologie satellites durant les années soixante-dix et quatre-vingt. Il a été responsable d'une série d'avancées technologiques durant cette période, lesquelles sont décrites dans ses nombreuses publications.

Dr. Kudsia est ingénieur, gérant et éducateur. Il a dispensé des cours de deuxième cycle et servi à de nombreux comités nationaux, ainsi qu'aux Conseils de directeurs de deux des centres d'excellence de l'Ontario, soit l'Institut de recherche en télécommunications de l'Ontario et le Centre de recherche en technologie de l'information (IRTO et CRTI), et il est actuellement membre du Conseil des directeurs de GUARD, une société ouverte au public pour la commercialisation de la recherche universitaire. Ingénieur professionnel certifié, il est professeur adjoint à l'Université McMaster et co-auteur d'un livre. Il est membre senior de l'IEEE.

En 1996, il fut nommé 'Fellow' de l'Institut américain d'aéronautique et des astronautes [American Institute of Aeronautics and Astronautics (AIAA)], en reconnaissance de son leadership et de ses contributions soutenues à l'industrie du satellite.
(Traduit par Cristina Duque)

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 Thomas David Collettreçut la medaille Mc Naughton à la CCECE de St. John en Mai 1997 pour " son leadership et son génie planificateur en ingénierie ".

Né à Harbour Buffet (Terre-neuve), en 1942, il étudia au Memorial University de Terre-neuve et au Collège technique de Nouvelle Ecosse ( connu sous le nom de DalThec de l'université Dalhousie) située à Halifax. Inscrit en Génie Electrique, il obtint son baccalauréat en 1965. Il occupe présentement les postes de vice-président exécutif à la production au sein de la New Foundland and Labrador Hydro, et président de la Churchill Falls Corporation dans le Labrador. Il est en outre membre des directoires de Churchill Falls Corporation et de la Canadian Electricity Association.

En 1965, Mr. Collett début sa carrière à la commission sur l'énergie de Terre-neuve et Labrador , aujourd'hui appelée New Foundland and Labrador Hydro, en tant qu'ingénieur au Plan. Tout au long de sa brillante carrière, il occupa les postes d'ingénieur de construction et design thermique (1968-1973), Assistant Chef ingénieur au plan (1973-1975), Manager de la planification des systèmes ( 1975-1979). De 1979 à 1982, il est manager au sein de la Lower Churchill Development Corporation Limited ; et vice président des opérations de la Newfoundland and Labrador Hydro de 1985 à 1995.

Mr. Collett est membre senior de l'IEEE, du bureau des gouverneurs de la société IEEE sur l'énergie et ancien président de la section IEEE de Terre-neuve et Labarador. Il fut lauréat du prix du mérite de l'association des ingénieurs professionnels et géologues de Terre-neuve ( APEGN).

Très actif dans les affaires religieuses et communautaires, David est gardien du recteur et membre de l'équipe de bénévoles de l'église Sainte Vierge Marie. Il est par ailleurs membre de du directoire de la fondation de la santé de l'hôpital général de sa communauté. Il est en outre, membre du camp 20 de la société des 7 gardiens chargée du rituel d'appel de l'ingénieur, à l'institut de l'ingénierie du Canada. Marié à la regrettée Iris Croker, ils ont trois enfants : David, Mark et Jonathan
(Traduit par Yovo Komlan Didier)

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 John Plant reçut la médaille McNaughton en 1996 à la conférence CCGEI, à Calgary, le 28 mai 1996 en reconnaissance de " leadership et planification créative dans le domaine de l'éducation de premier cycle et de cycles supérieurs ".

John Plant est né à Smiths Falls, Ontario, Canada, en 1933. Il a été au Collège militaire royal (CMR) du Canada, à Kingston, Ontario, et au Royal Naval Engineering College, à Plymouth, Angleterre, où il étudia le génie mécanique et marine. Il a également étudié l'architecture navale et le génie électrique au Massachusetts Institute of Technology, Massachusetts, Cambridge, Etats-Unis, où il a reçu son doctorat en génie électrique (contrôle et prise de décision automatique) en 1975.

Dr. Plant a servi dans la Marine royale canadienne de 1953 à 1970 se retirant en tant que Capitaine de frigate. Son expérience de mer inclut un poste avec le premier escadron submersible de la Marine royale, et les navires canadiens HMCS ST. LAURENT, CHAUDIERE et OUTREMONT. En 1975, Dr. Plant est devenu actif dans la réserve navale en tant qu'officier commandant, HMCS CATARAQUI, une commande qu'il a tenue jusqu'en septembre 1984. Il a été promu au grade de Capitaine de vaisseau en janvier 1980 et est l'ancien président de l'association de défense maritime du Canada. Capitaine de vaisseau Plant a été décoré de l'Ordre du mérite militaire, au niveau d'officier en 1984. Dr. Plant a tenu des postes académiques au CMR Kingston depuis 1965: Instructeur 65/66, professeur adjoint 66/67, professeur et chef du département de génie électrique 67/72, et doyen des études des cycles supérieurs et de la recherche 72/84. Dr. Plant a été nommé doyen du Collège militaire des forces canadiennes et le président de la division d'extension 73/74 et ensuite directeur le 1er mars, 1984. Dr. Plant a suivi le cours du collège de la défense nationale en 1970. L'année 78/79 a été passée en congé sabbatique à Paris, France, où il a acquis une expérience industrielle avec Thomson CSF. Pendant le semestre d'automne de 1982, Dr. Plant a rendu visite au Virginia Military Institute comme titulaire de chaire chercheur invité Wachmeister. Dr. Plant a une position bilingue au Collège militaire royal du Canada.

Dr. Plant est Fellow de l'IEEE et de l'Institut canadien des ingénieurs. Il a recu l'Ordre du merite militaire des forces canadiennes, la médaille du jubilé de la reine Elizabeth II, le prix de civisme de l'association des ingénieurs professionnels de l'Ontario, la médaille du centenaire de l'IEEE, et la médaille Canada 125. Il est également un membre du Tau bêta pi, la société du Sigma xi, la société américaine pour l'avancement de la Science, l'association des ingénieurs professionnels de l'Ontario, et la société de l'anneau de fer. Dr. Plant a servi comme président de l'Institut canadien des ingénieurs. Il est marié à Kay Lawrie, de Victoria, Colombie Britannique. Ils ont quatre enfants.
(Traduit par Ralph Braddour)

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 Vijay K. Bhargava reçut la médaille McNaughton au CCCECE à Montréal le 7 septembre 1995 pour "une contribution exceptionnelle dans le contrôle des erreurs dans les communications sans-fil et pour une quantité hors du commun à a profession".

Né à Beawar (Inde) en 1948, Vijay Bhargava arrive au Canada en 1966. En 1974, il aura déjà obtenu un B. Sc., M. Sc. et Ph. D. de l’Université Queen’s à Kingston, Ontario. Il a occupé des postes : à l’Institue Indien des Sciences, à l’Université de Waterloo, à l’Université Concordia, à l’école Polytechnique de Montréal, UNIDO ainsi que NTT Wireless Communications Labs. Actuellement, il est professeur à l’Université Victoria et membre de British Columbia Advanced Systems Institute.

Dr. Bhargava est le fondateur et président de Binary Communications inc. (1983), qui a réussi à développer en VLSi, le CODEC Reed Solomon (rarement programmable) pour des applications dans les communications et traitements sans-fil. Il a fourni des services-conseils à BNR, MPR Teltech Ltd., Mobile Data International, GE-Ericson, aux Départements de la Défense Nationale, des Communications et des Transports ainsi qu’à Revenu Canada. Sa contribution et son leadership dans le développement d’équipement de contrôle d’erreur a permis l’utilisation commerciale à grande échelle pour plusieurs systèmes de communications sans-fil.

La vie professionnelle du Dr Bhargava tourne autour de l’enseignement, la recherche et l’écriture. Il a développé bon nombre de cours pratiques pour les ingénieurs dans le domaine des systèmes de communications personnelles, des communications sécuritaires, des systèmes de communications mobile et satellite ainsi que des techniques de programmation des contrôles d’erreurs. En 1984, il a mis sur pied le programme gradué du nouveau département de génie électrique à l’Université de Victoria. Il a supervisé plus de 30 étudiants gradués dont plusieurs occupe désormais des postes importants dans l’industrie de même qu’au niveau académique. Il a co-écrit “Digital Communications by Satellite (New York: Wiley 1981)” et co-édité “Reed Solomon Codes and Their Applications (IEEE Press 1994)”. Il est éditeur en chef de “Wireless Personal Communications (Norwell, MA: Kluwer)” et il est sur le comité éditoriale de deux autres journaux.

Dr. Bhargava a contribué significativement à la communauté. Il a rétabli la Revue Canadienne de génie électrique et informatique. Il a fondé la Conférence canadienne de génie électrique et informatique et la Conférence Pacifique sur les communications, ordinateurs et traitement des signaux. La première est devenue une conférence nationale majeure et la dernière est devenue une conférence clé de IEEE, régulièrement tenue dans le nord ouest du Pacifique. Dr Bhargava a tenu de nombreux postes dans IEEE et il est actuellement le président du comité des prix et reconnaissances.

Fellow de l'IEEE et de l'Institut canadien des ingénieurs (ICI), Dr. Bhargava a été honoré à maintes reprises par ces collègues. Parmi ces prix, on retrouve la médaille du centenaire du IEEE (1984), la médaille du centenaire de ICI (1987), le A.F. Bulgin Premium de IEE, R.U. (1987), La médaille John B. Stirling de ICI (1991) et la médaille d’or en Sciences appliquées et ingénierie de la part du conseil des sciences de la Colombie Britannique (1993). Vijay Bhargava est marié à Yolande Henri de Warwick, Québec. Ils ont deux enfants, Alexandre (17 ans) et Maude (14 ans).
(Traduit par Francois Tremblay)

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 Roy Billintonreçut la médaille McNaughton à la conférence CCEGEI, à Halifax, Nouvelle-Écosse, le 27 septembre 1994, pour son " travail de renommée mondiale comme chercheur et conseiller en fiabilité de systèmes d'énergie électrique ".

Avant de se joindre au Département de génie électrique de l'Université de Saskatchewan en 1964, Dr Roy Billinton travaillait au Département d'opérations et de planification de systèmes de Hydro Manitoba. Dans l'accomplissement de ses fonctions à l'Université de Saskatchewan, il a supervisé soixante-quinze projets de recherche de maîtrise et de doctorat. Quatre de ses anciens étudiants ont été promus à la catégorie de Fellow à l'Institut des ingénieurs électroniques et électriques (IEEE). De plus, en 1975, il a obtenu un diplôme de doctorat en sciences à l'Université de Saskatchewan, où il est actuellement professeur de génie électrique et Doyen Associé au Département des études supérieures, de la recherche, et de l'éducation permanente, du Collège de génie.

Depuis 1961, année qui marque le début de sa carrière comme co-auteur, il a écrit et collaboré à la rédaction de plus de 500 essais techniques, incluant plus de 125 études de transaction de l'IEEE et plus de 75 études de transaction de l'Association électrique canadienne. Son travail de recherche et ses publications visent l'opération économique de systèmes, l'analyse de systèmes d'énergie, la stabilité en régime transitoire ainsi que l'évaluation de la fiabilité de systèmes d'énergie. Il est auteur et co-auteur de sept livres dans ce domaine. Son livre Power System Reliability Evaluation, publié en 1970, fut le premier sur ce sujet à avoir été écrit en anglais. Dr Billinton se vit octroyer le titre de Fellow de l'IEEE en 1978 en reconnaissance de sa contribution à l'industrie de l'énergie et, plus spécifiquement, pour son travail sur l'évaluation de la fiabilité de systèmes d'énergie. De plus, il est Fellow de la Société royale canadienne, de l'Institut des ingénieurs du Canada, et de la Société de Sûreté et fiabilité du Royaume Uni [Safety and Reliability Society]. En 1992, Dr Billinton reçut le prix du Professeur d'ingénierie énergétique distingué de l'IEEE.

Dr Billinton a travaillé pendant plus de 30 ans dans la recherche et développement de méthodologies de fiabilité quantitative. Durant cette période, il a contribué activement à l'application de ses découvertes technologiques en promouvant l'apprentissage de la fiabilité des systèmes dans les installations d'énergie électrique. Il a également donné des conférences dans un nombre de locations à travers le monde : aux États-Unis, au Brésil, au Venezuela, en France, au Portugal, en Espagne, en Allemagne, aux Pays-Bas, en Grèce, en Pologne, en Suède, en Finlande, à Monaco, en Arabie saoudite, à Abu Dhabi, en Inde, en Afrique du sud, en Australie, en Nouvelle Zélande, et en Chine.

En plus d'avoir présenté des études techniques de recherche dans ces pays, et dans bien d'autres, Dr Billinton a donné des conférences à pratiquement toutes les installations d'énergie électrique au Canada. Dr Billinton a été titulaire et co-titulaire de la Chaire des trois cours de travaux dirigés à l'IEEE sur la fiabilité de systèmes électriques.
(Traduit par Cristina Duque)

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 Ray Bartnikas reçut la médaille McNaughton en 1993. Dr. Bartnikas fut ses études au St Michael's College de Toronto dans l'Ontario. Il obtint en 1958 un Baccalauréat en Sciences de l'université de Toronto, puis un Maîtrise et un Doctorat en génie électrique de l'université McGill successivement en 1962 et 1964.

En 1958, il rejoint les laboratoires de développement de câble de la company Nothern Electric Company ( aujourd'hui Northern Telecom) à Lachine dans l'Ontario, puis est transféré dans les laboratoires de R&D de la même compagnie à Ottawa ( aujourd'hui Nortel Technologies) en 1963. En 1968, il occupe le poste de Directeur Scientifique du département Sciences des Matériaux de l'institut de recherche d'Hydro-Québec, poste auquel il obtient en 1982 la distinction de " Scientifique Senior ". Il est professeur adjoint aux départements de génie électrique et informatique de l'université de Waterloo, ainsi qu'au département de génie physique et matériaux de l'école polytechnique (Université de Montréal). Il est aussi professeur invité à l'université de Rome à La Sapienza.

Editeur de " ASTM monograph/book " dans la série " ingénierie des diélectriques " et des ouvrages " Elément d'ingénierie de câblage " et " Ingénierie des câbles de puissance ", il est récipiendaire de plusieurs distinctions scientifiques qui lui ont été décernées en reconnaissance de sa contribution dans les champs d'application des diélectriques, de l'isolation électrique, des décharges en milieux gazeux et des mesures électriques. Au poste de président du comite ASTM sur les matériaux d'isolation électrique et électronique de 1979 a 1985, il occupe parallèlement le poste de président la société de l'IEEE sur les isolants diélectriques et électriques. Il est aussi membre des comités de l'IEEE sur l'énergie et l'isolation des conducteurs. Dr. Bartnikas préside actuellement le comité SC 15E Méthodes de Test de l'IEC. Il est ingénieur (P. Eng) membre de l'ASTM, de l'IEEE, de l'institut de Physiques (Royaume Uni), de la Société Royale canadienne ( Académie des Sciences), de l'Académie canadienne de l'ingénierie. Dr Bartnikas est enfin Officier de l'ordre du Canada.
(Traduit par Yovo Komlan Didier)

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 M. Val O’Donovan reçut la Médaille McNaughton à la conférence CCGEI à Toronto le 15 septembre 1992 pour for " sa direction soutenue dans le développement de la technologie spatiale et pour avoir transformé une entreprise naissante en un joueur d'envergure internationale dans le domaine des communications par satellite ".

Michael Valentine O'Donovan (Val) reçut en 1959 son diplôme (Higher National Certificate) en génie électrique du Cambridge College of Technology ainsi que son accréditation d'ingénieur. Depuis le début des années 60, M. O'Donovan est membre de l'IEEE et en particulier de la société Microwave Theory and Techniques. Il est aussi membre de l'Ordre des ingénieurs professionnels de l'Ontario et du American Institute of Aeronautices and Astronautics.

Sa carrière débuta en Angleterre chez Pye Telecommunications en tant qu'ingénieur en micro-ondes. M. O'Donovan émigra à Montréal en 1963 pour oeuvrer chez RCA. En 1965 il fut promu au poste de chef de groupe, composants et sous-systèmes micro-ondes. Sous sa direction, l'équipe RCA développa avec succès des composants et sous-systèmes micro-ondes pour le réseau de radio pan-canadien CNCP (Canada Wide Radio Relay network) et la première génération de terminaux satellites au Canada à Mill Village, Nouvelle Écosse. Poursuivant sa carrière avec RCA il devint superviseur du groupe Microwave Payloads, Space Systems et par la suite gérant du département du groupe Satellite Transponders en 1971. Entre 1971 et 1974 l'équipe de M. O'Donovan développa l'appareillage micro-onde de charge utile déployé sur HERMES, un satellite de communications canado-américain à technologie avancée. Elle a aussi conçu l'appareillage de charge utile pour le premier satellite à bande C à 24 pistes. Lors de son lancement en 1976, ce RCA SATCOM fut le premier satellite domestique opérationnel américain.

En 1974 il quitta RCA pour présider COM DEV. Cette entreprise grandit de 5 employés en 1974 à plus de 500 en 1992. En 1985, COM DEV EUROPE fut établi en Angleterre et, plus récemment, COM DEV Atlantic a été formé à Moncton, Nouveau Brunswick. COM DEV est le plus grand exportateur canadien d'équipement spatial pour satellites de communications et de télédétection. Depuis 15 ans, elle a fourni des sous-systèmes de vol pour 130 engins spatiaux incluant de l'équipement pour tous les satellites INTELSAT contractés depuis 1975 et tous les satellites TELSAT ANIK sauf ANIK A. COM DEV fournit présentement de l'équipement pour INTELSAT VII et VI A, INMARSAT 3, HISPASAT et la série de satellites TELSTAR. L'entreprise construit présentement plusieurs équipements scientifiques et fournira une partie importante du radar pour RADARSAT.

Suivant une stratégie de diversification, DEV COM est devenu un partenaire important et joue un rôle de premier plan dans la gestion de RADARSAT INTERNATIONAL et de ORION Satellite Corporation. La compagnie est aussi partenaire et gestionnaire canadien d'un partenariat appelé SOVCAN STAR Satellite Communications Inc., qui travaille à développer un système de communications international pour relier le Commonwealth des États Indépendants d'Europe, l'Amérique du Nord et les pays du Pacifique.

M. O'Donovan réside Cambridge avec son épouse Sheila. Outre ses activités chez COM DEV il s'adonne au jardinage et à l'appréciation du bon vin. Avant d'avoir développé de l'expertise dans ces domaines, il contribua plusieurs publications clés dans le domaine des micro-ondes. En 1974 il fut co-auteur du livre "Microwave Filters for Communication Systems." Sous sa direction, COM DEV est devenu l'une des 40 premières corporations au Canada en termes de dépenses en R&D, ayant cumulé plus de 50 brevets. À l'inauguration des Prix Canadiens pour l'Excellence Industrielle en 1984, COM DEV fut décerné la médaille d'or pour son "innovation en technologie spatiale". En 1991 COM DEV reçut le Prix des Exportations Canadiennes (Canadian Export Award) et COM DEV Europe reçut le Queen's Award for Export Achievement.

En tant que Président du conseil et PDG de COM DEV, Val O'Donovan a fourni une direction soutenue dans le développement de la technologie spatiale et a transformée une entreprise naissante en un joueur d'envergure internationale dans le domaine des communications par satellite.
(Traduit par Maurice Huneault)

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 William J.M. Moorereçut la médaille McNaughton lors de la CCGEI de Québec, le 26 septembre 1991 pour ses " contributions aux comparateurs de courant de précision et à leurs applications aux mesures industrielles ".

William Moore (membre IEEE 1949, membre senior 1957, fellow 1976, fellow à vie 1990) a obtenu son B.Sc.A. avec les honneurs de 1ère classe en 1946, à l'Université de Colombie-Britannique, suivi par une maîtrise en 1948 à l'Université McGill. Sa carrière a débuté par un stage d'été en génie électrique et radioélectrique au Conseil national de recherches à Ottawa en 1947 et William Moore a travaillé durant les trois années suivantes dans la même division, à titre de documentaliste. Durant les années 1951-55, William Moore a été détaché à l'Établissement de recherches et de perfectionnement de l'armement (aujourd'hui le Centre de recherche pour la défense de Valcartier) pour travailler sur le projet de missile guidé.

Poursuivant sa carrière au CNR, William (" Bill ") Moore, devint le chef du Groupe de mesures de précision en 1972 et chef de la Section d'ingénierie en énergie électrique en 1988. Bill prit officiellement sa retraite en 1990, mais il continue sa collaboration avec le CNR comme travailleur invité et conseiller, pour le Groupe sur les mesures de puissance électrique à l'Institut des étalons nationaux de mesure du Conseil national de recherches, à Ottawa.

William Moore est devenu fellow de l'IEEE en 1976 pour ses contributions aux comparateurs de courants de précision et à leurs applications aux mesures industrielles. Il a été président de la Section d'Ottawa en 1966-67, président de la Conférence sur les instruments d'essai et de mesure en électronique et électricité de 1969, président de la Société de l'IEEE sur l'instrumentation et la mesure en 1974, président du Comité sur l'instrumentation et la mesure des systèmes d'énergie électrique de la Société d'ingénierie en énergie électrique en 1981-82 et, au moment ou il reçut le Prix McNaughton, membre du Comité exécutif de la Conférence sur la mesure électromagnétique de précision. En 1987, M. Moore a reçu le Prix Morris E. Leeds, la plus haute distinction de l'IEEE dans le domaine de l'instrumentation et de la mesure. William Moore est également membre de la Section mesure de la Division ingénierie et opérations de l'Association électrique canadienne.

Les publications de William Moore mettent en lumière la valeur de son travail : elles totalisent quarante-quatre articles avec comité de lecture, un livre, une section de " l'Encyclopedia of Science & Technology ", douze brevets et plus de cent cinquante rapports d'étalonnage. Il a également eu un impact majeur sur les mesures électriques, non seulement au Canada, mais également sur la scène internationale. C'est en grande partie grâce à lui que le Conseil national de recherches du Canada est reconnu comme un centre majeur pour les mesures électriques de précision.
(Traduit par Serge Behar)

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 Harry M. Ellis reçut la médaille McNaughton lors de la conférence Sections Congress '90, à Toronto, le 6 octobre 1990, pour ses " contributions, pour la Colombie Britannique, au Canada, dans le cadre du développement d'une grille de transmission de 500 kV, dont les caractéristiques spéciales permettent d'améliorer la stabilité du système, ainsi que pour la conception, la création et l'opération de l'un des organismes plus efficaces de recherche utilitaire en l'Amérique du Nord ".

Harry McPhee Ellis, membre senior de l'IEEE depuis 1951, obtient son Baccalauréat ès en ingénierie électrique en 1945, à l'Université de la Colombie Britannique. Il obtient ensuite ses diplômes de maîtrise et de doctorat en ingénierie électrique au California Institute of Technology, à Pasadena, aux États-Unis.

Sa carrière a débuté en 1945 chez CGE, où il était ingénieur junior, et s'est poursuivie chez Ontario Hydro, BC Engineering, et International Power & Engineering Consultants. Il se joint, en 1963, à BC Hydro & Power Authority.

Durant les années soixante, Dr Ellis a dirigé des études analytiques dans le but d'établir les paramètres électriques du système de transmission Peace River 500 kV. Ce projet a permis de lancer plusieurs techniques novatrices dans des domaines reliés à l'ingénierie énergétique. Ce fut l'un des premiers projets à utiliser la compensation d'un condensateur série et la résistance de freinage conjointement avec un gain élevé, un système d'excitation statique de haute tension de plafond, ainsi qu'un signal de stabilisation électrique, pour optimiser la stabilité dynamique. Durant cette période, Dr Ellis s'occupait des études techniques relatives à un projet de l'HVDC pour un câble sous-marin allant du continent à l'île de Vancouver, projet qui est considéré comme le troisième au monde et le premier en Amérique du Nord.

En 1975, Harry Ellis fut nommé Directeur de recherche et développement, avec pour mandat de créer le Surrey Research Centre, qu'il a dirigé jusqu'à sa retraite en 1987. Durant les années soixante-dix, Harry Ellis travaillait simultanément comme conseiller expert pour des projets au Brésil, au Venezuela, en Colombie, et au sud de l'Australie. Il fut, de plus, membre du Conseil de révision de Bonneville sur l'ingénierie énergétique et, en 1986, il travaillait dans la révision des alternatives de câble souterrain et aérien pour le 800 kVDC de la Traverse du Saint Laurent, pour le gouvernement du Québec.

Harry Ellis est devenu Fellow de l'IEEE en 1970 pour sa contribution à la planification de la transmission électrique utilitaire et son travail au sein du Comité Fellow de l'IEEE. Ses activités au sein de l'IEEE englobent ses fonctions comme titulaire de la Chaire de la Section Vancouver ainsi que de la Chaire générale de la Réunion d'été de 1973 sur l'énergie à Vancouver. En 1985, Dr Ellis recevait la distinction PES William M. Habirshaw de l'IEEE. Tout au long de sa carrière, il a participé activement à des activités techniques à l'échelle nationale et internationale, comme titulaire de la Chaire du Conseil exécutif de recherche et développement de l'Association électrique canadienne, et président du Comité d'études nº 38 du Conseil international des grands réseaux électriques (CIGRÉ), " Analyse et techniques des réseaux électriques ".

Dr Ellis a été auteur et co-auteur de plusieurs essais techniques. Un bilan des projets auxquels il a participé montrerait clairement ce qu'on y a gagné en sûreté, précision et protection environnementale
(Traduit par Cristina Duque)

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 John S. Foster reçut la médaille McNaughton au Symposium sur l'État de l'Art à Toronto le 23 octobre 1989, pour "sa direction et son initiative dans les domaines de la production électrique et du transport de l'énergie électrique en courant continu à haute tension (CCHT), et pour ses services à sa profession et à son pays".

John S. Foster, président de la World Energy Conference et ancien président d'Énergie Atomique du Canada Limitée, naquit à Halifax, Nouvelle Écosse en 1921. Il fit ses études à l'Université Dalhousie et au Nova Scotia Technical College, obtenant son baccalauréat en génie mécanique en 1943. Dr. Foster servit ensuite dans la Marine royale canadienne jusqu'au terme de la guerre. À son retour il poursuivit ses études au Nova Scotia Tech où il reçut son baccalauréat en génie électrique en 1946 ainsi que la Médaille du Gouverneur Général.

À l'embauche de Montreal Engineering Co. Ltd., Dr. Foster oeuvra sur des projets d'ingénierie de centrales thermiques dans les provinces maritimes, l'ouest canadien, en Amérique Centrale et en Amérique du Sud. En 1953 Dr. Foster assista dans la réhabilitation du réacteur NRX à Chalk River et participa dans le Groupe d'Énergie Nucléaire qui prépara l'étude de faisabilité sur la centrale nucléaire de démonstration (NPD), la première centrale nucléaire au Canada. À l'ébauche des travaux de conception de la centrale par Canadian General Electric en 1955, Dr. Foster se joignit à cette compagnie au poste de chargé de groupe d'ingénierie.

La Division des Centrales Nucléaires d'Énergie Atomique du Canada Limitée (EACL) fut formé en 1958 pour élaborer la conception d'une centrale nucléaire complète. John Foster y fut sélectionné d'abord comme assistant gérant mais accéda au poste de gérant cette même année. Avec son accroissement d'activités et de personnel, cette organisation s'est vu confié le mandat plus large de projets en énergie, et le Dr. Foster en fut son gérant général. Il fut promu au poste de vice-président d'EACL en 1966. Sous sa direction son organisation exécuta les travaux de conception pour la partie nucléaire du prototype commercial de 200 MW à la centrale de Douglas Point, les centrales Pickering A et Bruce A d'Ontario Hydro avec 4 unités de 500 MW et 4 unités de 750 MW respectivement, et pour une centrale en Indes: il entama les travaux sur des unités de 600 MW au Québec, le Nouveau Brunswick, l'Argentine et la Corée. Il fut responsable pour la gestion de l'ingénierie et la construction de l'usine de production d'eau lourde de Bruce A, et la première phase du projet de transport CCHT de Nelson River au Manitoba, d'une capacité de 1000 MW.

En 1974 Dr. Foster fut nommé Président d'Énergie Atomique du Canada Limitée, poste qu'il occupa jusqu'en 1977. Dr. Foster fut associé de longue date à la World Energy Conference, pour laquelle il a déjà officié comme Président du Comité National Canadien. Pendant plusieurs années il occupa des postes dans l'organisation mondiale dont celui de Président de son Conseil Exécutif International depuis 1986.

Dr. Foster détient des doctorats honorifiques en génie du Technical University of Nova Scotia et de l'Université Carleton. Il est un Fellow de la Société royale du Canada, de l'Académie canadienne du génie et de l'Institut canadien des ingénieurs (récipiendaire de la médaille Julian C. Smith en 1987) et fut nommé au Conseil de l'Association des ingénieurs professionnels de l'Ontario par le lieutenant gouverneur en 1970 (récipiendaire de la Médaille d'or en 1984). Il est directeur honorifique et ancien président de l'Association nucléaire canadienne (récipiendaire de la Médaille W. B. Lewis en 1979).
(Traduit par Maurice Huneault)

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 Rudolf deBuda reçut la médaille McNaughton, le 12 octobre 1988, lors de la 4e Conférence et Exposition Canadienne sur le Contrôle Programmable, avec mention : " contribution majeure sur la théorie du radar haute résolution, ainsi que sur les techniques avancées de traitement du signal en transmission de données numériques ".

Rudi deBuda fut diplômé de l'Université de Vienne en 1949 et entra au Canada en1951, où il y passa les 30 prochaines années à l'emploi de la compagnie Générale Électrique du Canada (GÉC) à titre d'ingénieur Senior en Analyse Mathématiques dans le Département de Services en Systèmes et Communications. Parmi ses affectations, on y retrouve la conception de contrôles analogiques par ordinateur pour réacteurs nucléaires, y compris CANDU , des études sur les radars au MIT " Institut de Technologie du Massachusetts " ainsi que l'invention et développement du système de modulation/démodulation FSK (Frequency Shift Keying). Il se retira officiellement de la GÉC en 1985.

Cependant en 1970, le Dr. deBuda joignit l'Université McMaster comme professeur à temps partiel dans le Département d'ingénierie Électrique et membre du Laboratoire de la Recherche des Communications, son principal intérêt étant la théorie et l'application dans le traitement du signal des codes en treillis aussi bien que du théorème sur le l'échantillonnage.

Dr. deBuda devint Membre de l'IEEE en 1970, Membre senior en 1971 et Fellow en 1986. Il fut impliqué dans l'organisation des conférences du Conseil de l'Est du Canada " CEC " et de l' IEECE à Toronto dès les années 60, président général à la Conférence et Exposition Internationale de l'Électricité et Électronique en 1973. Il devint en 1975, président du Comité d'IEEC Inc. et a présidé comme un Directeur depuis ce temps, plus particulièrement comme Président du Comité sur l'Usage des Fonds de Réserve (CURF). Ces surplus des fonds de la conférence sont utilisés pour promouvoir des Activités des Étudiants membre de l.IEEE sous forme bourse d'études pour les Centres de Ressources et d'apprentissage McNaughton.

En tant que détenteur de 14 Brevets et auteur ou co-auteur de 43 publications dont trois furent produites en collaboration avec son fils Peter, Dr. deBuda a fourni une contribution remarquable dans son champ de spécialité. Dans ses temps libres, s'il ne poursuit pas ses activités sur l'efficacité de techniques sur la modulation numérique, Rudi étudie l'histoire et les treillis " combinaisons " des jeux d'échec.
(Traduit par Benoît Bouchard)

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 Théodore Wildi reçut la médaille McNaughton au salon MONTECH 1987, tenu au palais des congrès de Montréal le 9 novembre 1987. Cette distinction lui fut décernée en reconnaissance du " leadership dont il a fait preuve dans le domaine du génie électrique, de ses qualités d'inventeur et d'éducateur, enfin de sa contribution au développement des systèmes de distribution et contrôle de l'énergie électrique et de ces publications scientifiques ".

Théodore Wildi M.A, BscEE, Ing sorti diplômé de l'université McGill en 1944 et commença sa carrière professionnelle au sein de la compagnie Electric Tamper Equipment Co. à Montréal. Il commença à donner des cours à l'université Laval dès 1948. Activité qu'il a poursuivie tout au long de sa carrière. En 1951, il fonde et préside l'école d'électricité industrielle; une institution dédiée à la formation des techniciens en électricité, électronique et communication.

En 1959, Théodore crée Gen-Tech, une entreprise spécialisée dans la réparation d'appareils électriques et électroniques et la production de contrôleurs d'appoint. Il en devient le président en 1969. En 1963, ce type de contrôleurs développé par Gen-Tech fut reconnu comme produit canadien par excellence à la conférence régionale de l'IEEE Canada tenue à Toronto. En 1969, il occupe les postes de directeur, puis vice-président au sein de la société Lab-Volt Ltée. EN 1978, il exerce en tant que consultant pour cette même entreprise.

Tout au long de sa carrière, M. Wildi a été membre de divers comités, dont le comité des mesures, le comité des brevets et du copyright de l'université Laval, le comité de consultation technique de l'IREQ. Il a aussi été membre des bureaux du CRIQ, de l'INRS, du CAUBO account research, du CIDA et de la société des administrateurs de brevets universitaires (Society of University Patent Administrators) aux USA.

Théodore Wildi devint membre de l'IEEE en 1957 et atteignit le statut de membre senior en 1971. Il a eu des responsabilités au sein du bureau des activités éducatives de 1980 à 1982. En 1984, il reçut la médaille du centenaire de l'IEEE. Il est membre de l'Ordre des Ingénieurs du Québec et de l'American Society of Engineering Education.

Détenteurs de onze brevets et auteur d'une dizaine de livres, M. Wildi a contribué de façon exemplaire au développement de nombreux outils pédagogiques en électronique et électricité, vendus à de nombreuses écoles et laboratoires universitaires à travers le monde.
(Traduit par Yovo Komlan Didier)

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 Simon Haykin reçut la médaille McNaughton en octobre 1986 en reconnaissance " de ses plusieurs contributions au domaine des communications, pour son leadership et surtout pour son enthousiasme infectieux pour sa profession ".

Simon Haykin, B.Sc.E.E., Ph.D., D.Sc., est professeur et le directeur fondateur du Communications Research Laboratory au département de génie électrique et informatique à l'université McMaster, Hamilton, Ontario. Il est un Fellow de l'IEEE et de la Société Royale du Canada.

Après avoir complété son doctorat, à l'université de Birmingham en 1956, il a joint l'entreprise General Electric Company à Coventry, Angleterre, où il est devenu l'ingénieur principal du Line Transmission Laboratory. En 1961 il commença sa carrière d'enseignement au Lanchester College à Coventry et à l'université de Warwick.

En 1966 il est arrivé à l'université McMaster comme professeur au département de génie électrique, où il a servi comme président du département entre juillet 1969 et juin 1972.

En 1972 il est devenu le directeur fondateur du Communications Research Laboratory de l'université McMaster qui est maintenant logé dans son propre bâtiment sur le campus et a établi une réputation internationale. Sous la direction de Dr. Haykin, le laboratoire a publié bien plus que 100 rapports de recherches.

Dr. Haykin a écrit ou a édité neuf livres, dont quatre sont des manuels, le plus bien connu soit "Communication Systems", qui a été premièrement publié en 1978 par John Wiley & Sons et révisé en 1983. Il a publié plus que 125 papiers dans le domaine des communications.
(Traduit par Ralph Baddour)

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 John A. Hopps reçut la médaille McNaughton en 1985 pour " sa remarquable contribution et son leadership dans l'établissement aux niveaux national et international de structures de travail dans le domaine de l'ingénierie biomédicale ".

John Alexander Hopps, B.Sc.E.E., Ing., Doctor ès Science, est actuellement le secrétaire général de l'union internationale des sciences physiques, de l'ingénierie et de la médecine. C'est un organisme affilié au conseil international des regroupements scientifiques. John est impliqué dans l'ingénierie médicale depuis 1949 ; année durant laquelle il a mis au point en collaboration avec les docteurs W.G. Bigelow et J.C. Callaghan, l'appareil cardio-vasculaire encore appelé pacemaker. Leurs travaux se sont déroulés au laboratoire cardiovasculaire du Banting Institute à Toronto.

A sa sortie de l'université du Manitoba, John entra au CNRC (Conseil national de recherches Canada). Au moment de sa retraite en 1979, Dr Hopps dirigeait la section ingénierie médicale de la division génie électrique du CNRC. Entre 1957 et 1958, il exerce en tant qu'ingénieur consultant sur le projet Plan Columbo pour le compte du ministère de la santé. A ce titre, il réorganise le département d'ingénierie électro-médicale. Dr Hopps dirigea le comite national canadien sur la conformité aux normes sécuritaires électriques des équipements médicaux. Il présida en outre le comité de normalisation CSA sur les installations électriques en milieux hospitaliers.

En 1965, il fonda la société canadienne de l'ingénierie médicale et biologique. Il en est membre sympathisant depuis 1976. En 1980, la commission internationale de certification lui accorda à titre honorifique la certification Ingénieur Clinicien Certifié. Il fut président de la fédération internationale d'ingénierie médicale et biologique en 1971 ; président général de sa 11eme conférence internationale tenue au Canada en 1976 ; puis secrétaire général de 1976 à 1985. Il est, à titre honorifique, membre à vie de cette fédération.

En 1976, il est fait Docteur Honoris causa par l'université du Manitoba en reconnaissance de sa contribution au développement du pacemaker et des services rendus à la profession.
(Traduit par Yovo Komlan Didier)

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 H. Haltonreçut la Médaille McNaughton en 1984 pour " ses accomplissements extraordinaires comme l'une des têtes dirigeantes de l'industrie aérospatiale canadienne, tant au point de vue technique qu'administratif ". M. Harry Halton prit sa retraite récemment du poste de vice-président exécutif chez Canadair Limitée, au terme de 35 ans de service.

M. Halton naquit à Pilsen, Tchécoslovaquie où il reçut son instruction primaire et secondaire. Il poursuivit sa formation d'ingénieur en Angleterre, étant diplômé du Northampton Polytechnic en 1946

Il fut embauché par Canadair Limitée en 1948 après 2 ans chez D. & H. Designs Ltd., Londres, où il gravit au poste de concepteur en chef. Débutant chez Canadair comme ingénieur en électricité et en avionique en 1948, il se spécialisa en systèmes électriques et avioniques pour tous les projets d'avions de la compagnie entre 1953 et 1960. Parmi ses activités, il oeuvra sur l'avion de patrouille anti-sous-marin CL-28 Argus, qui fut à cette époque le système le plus sophistiqué au monde en son genre. À cette époque, M. Halton prit la tête d'une équipe qui planifia l'intégration des systèmes et les installations de formation et d'homologation pour l'avion à cargo lourd canadien F-i 04.

De 1962 à 1966, M. Halton prit sous sa charge une grande partie du développement des équipements du système d'avion téléguidé développé par Canadair pour la surveillance des champs de batailles militaires. En 1969 il occupa le poste de directeur de l'ingénierie et de l'assurance de la qualité. Il fut promu au poste de vice-président, ingénierie, en 1972, et au poste de vice-président exécutif en 1975. Sous sa supervision, Canadair fut attribué des tâches reliées au développement pour la Corporation du Développement du Transport Urbain de l'Ontario. Cela mena à la création d'une nouvelle division dans l'organisation de Canadair avec son siège social à Kingston, Ontario. Le développement de l'avion à réaction Challenger fut entrepris sous sa direction.

M. Halton est un Fellow de la Canadian Aeronautics & Space Institute, un member sénior de la Instrument Society of America, un member de l'IEEE et de la Institute of Aerospace Sciences. Il a servi comme président du conseil de la Airframe and Engine Committee de la Air Industries Association of Canada.
(Traduit par Maurice Huneault)

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 J. Lionel Bouletreçut la médaille McNaughton le 27 septembre 1983 pour " ses contributions à la recherche en électricité et son rôle exceptionnel dans l'adoption d'avancements techniques par la communauté d'ingénierie au Canada ". La longue et brillante carrière du Dr. Boulet's en tant qu'ingénieur et scientifique constitue un exemple d'excellence. Le prix lui a été décerné par Mme H.C. Sykes, fille cadette du Général McNaughton.

En 1983 J. Lionel Boulet fut vice-président exécutif - Technologie et affaires internationales - Hydro-Québec.

Dr. Boulet obtint un B.A. en 1938 et un B.Sc. en 1944 de l'Université Laval. L'Université de l'Illinois lui octroya un M.Sc en 1947. Il mérita des doctorats Honoris Causa de cinq universités canadiennes - Laval, McGill, Ottawa, Québec, et Sir George Williams.

Il est un Fellow de l'IEEE, ICI, et la Société Royale du Canada, ainsi qu'un Officier de l'Ordre du Canada.

Entre 1948 et 1964 il fut professeur à l'Université Laval, acceptant en 1954 la responsabilité additionnelle de direction du département de génie électrique. Par conséquent, la recherche et l'enseignement aux cycles supérieurs à l'Université atteignirent des niveaux de prééminence qui attirèrent de nombreux scientifiques et étudiants.

En 1965, le Dr. Boulet se joignit à Hydro-Québec comme conseiller technique auprès du président. On lui confia la responsabilité d'organiser et d'implanter un centre de recherche d'envergure mondiale, l'Institut de Recherche en Énergie Électrique (IREQ) à Varennes, Québec. Nommé directeur de IREQ en 1967, il guida l'Institut vers une position de premier niveau dans son domaine.
(Traduit par Maurice Huneault)

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 Gordon Frederick MacFarlane reçut la Médaille McNaughton le 14 octobre 1982 pour " son innovation et son leadership soutenu dans la recherche, la planification, et l'implantation des systèmes de communication au Canada et en Colombie Britannique ". M. MacFarlane fut élu Président du Conseil et PDG de la British Columbia Telephone Company le 10 février 1977. Au moment de l'attribution de la Médaille McNaughton, il agissait comme président du conseil de AEL Microtel Limited, directeur de Microtel Pacific Research Limited, Canadian Telephone and Supplies Limited, BC Forest Products Ltd., et la Banque de Nouvelle Écosse. Il était aussi membre du Conseil de l'Université Simon Fraser et de l'Aquarium Publique de Vancouver. En 1982 il agissait également comme président de la Campagne de charité United Way de la basse côte de la Colombie Britannique.

M. MacFarlane fréquenta l'Université de la Colombie Britannique suite à son service militaire dans l'aviation (RCAF) entre 1943 et 1946, et obtenu en 1950 son baccalauréat en sciences appliquées en génie électrique.

Quelques années plus tard, il forma un nouveau groupe d'ingénierie chez B.C. Telephone Company voué à l'ingénierie d'équipements automatisés. De 1956 à 1962, il dirigea un groupe d'environ 60 ingénieurs dans la conception et l'implantation de la conversion du système de B.C. Telephone de manuel à automatique. Cela toucha environ 120 bureaux d'échanges téléphoniques et un demi million de clients. Son groupe développa également des techniques d'interopérabilité lors de la conversion au standard automatique à quatre fils. Les techniques d'essais ainsi développées améliorèrent le service, augmentèrent la capacité de transfert et réduirent les coûts. Entre 1964 et 1967, il initia l'utilisation de traducteurs électroniques pour accélérer le service et pour réduire les coûts de maintenance sur les systèmes de commutation à commande centrale 4A. B.C. Telephone Company fut la première au Canada à exploiter des traducteurs électroniques pour cette application.

En 1966, il fut promu au poste d'Ingénieur en chef et Directeur des services de production. Sous sa direction, B.C. Telephone Company planifia et implanta avec succès des programmes accélérés de conversion avec commutation électronique à commande centralisée, systèmes numériques de troncature et systèmes radio à haut traffic afin de rencontrer les besoins rapidement grandissants en télécommunications de la province de la Colombie Britannique.

M. MacFarlane est un Life Senior Member de la Institute of Electrical and Electronic Engineers, de l'Association des ingénieurs professionnels de la Colombie Britannique, et de la Telephone Pioneers of America.
(Traduit par Maurice Huneault)

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 W. Bennett Lewisreçut la médaille McNaughton en 1981 en " reconnaissance de sa direction inspirée pendant un quart de siècle dans le développement du réacteur nucléaire CANDU pour la production d'énergie électrique ".
(Traduit par Maurice Huneault)

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 Wallace S. Read reçut la médaille McNaughton en 1980 pour " sa direction compétente et dédiée dans le domaine du génie électrique, particulièrement dans la promotion des développements hydro-électriques et dans la gestion des compagnies d'électricité dans la province de Terre-Neuve et Labrador ".

Wallace Stanley Read, président de la Lower Churchill Development Corporation et de la Churchill Falls (Labrador) Corporation, ainsi que vice-président senior de Newfoundland & Labrador Hydro, est diplômé du Nova Scotia Technical College, où il acquit son baccalauréat en génie électrique en 1951.

Jusqu'à tout récemment, ces accomplissements dans le domaine du génie électrique furent rattachées à l'industrie de l'énergie électrique dans la province de Terre-Neuve et Labrador, mais il oeuvre aussi maintenant dans cette industrie au niveau national.

Ses contributions passées et présentes à l'industrie trouvent un complément dans sa participation active à des sociétés professionnelles. Depuis ses débuts comme président de la branche locale de l'Institut Canadien du Génie jusqu'à son élection récente comme Fellow de cette société, Wallace Read supporta la communauté technique en tant que membre de l'Association des Ingénieurs professionnels de la province de Terre-Neuve et comme membre de l'Institute of Electrical & Electronics Engineers (IEEE).

Il consacra d'importants efforts à sa participation active dans l'Association électrique canadienne, ayant servi comme directeur pendant plusieurs années et comme président en 1978. Pendant son mandat de président, il accorda beaucoup de temps et d'effort à promouvoir un dossier de l'Association auprès du Gouvernement of Canada, intitulé "Le rôle de l'électricité dans la politique énergétique nationale". Il porta cet important message partout au pays lors de discours devant des sociétés techniques, de clubs de services et des groupes d'affaires.

Même à son age relativement jeune, Wallace Read est un bel exemple de l'ingénieur professionnel à son meilleur : compétent, dédié à sa profession, dévoué au service public et méritoire de toute l'approbation accordée par ses collègues.
(Traduit par Maurice Huneault)

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 John H. Chapman reçut la médaille McNaughton en 1979 pour "sa vision et son leadership en identifiant le potentiel des satellites dans la future utilisation de l'espace par le Canada".

John H. Chapman est né à London, Ontario en 1921 et a obtenu un B.Sc. en radio-physique du University of Western Ontario en 1948, après avoir interrompu sa carrière scolaire pour servir dans l’Aviation royale canadienne (RCAF) pendant la deuxième guerre mondiale. L'année suivante il a obtenu une maîtrise en physique à l'université de McGill, et deux ans après, un doctorat en physique à la même université.

En 1951, il a été nommé un scientifique principal au Centre de recherches sur les télécommunications de la défense (DRTE) à Shirley Bay, près d'Ottawa, où il était responsable de la Section de recherche ionosphériques. Il a plus tard reçu le poste de Superintendent de la Division de communications. En 1959, il a été nommé député Ministre Général du DRTE. Il était coordonnateur canadien du project de satellites-sondes Alouette-ISIS, une collaboration du Conseil de Recherches (CRD) canadien et la NASA. En juillet, 1968, il a pris la position au siège sociale du CRD de Vice-président (scientifique).

Dr. Chapman était Président d'un groupe d'étude créé par le gouvernement pour passer en revue les activités du Canada au domaine des investigations atmosphériques supérieurs et du programme de l'espace, et de faire des recommendations pour le futur. Le rapport est devenu largement connu comme le "rapport Chapman". Il est un Fellow de l'IEEE, de l'Institut aéronautique et spatial du Canada, aussi bien que la Société Royale du Canada. Il est un membre de l'Association canadienne des physiciens et physiciennes et de l'Association des ingénieurs professionnels de l'Ontario.

Dr. Chapman a reçu la Médaille du génie de l'Association des ingénieurs professionnels de l'Ontario en 1966. Il a été présenté avec la première médaille d'or de Dellinger à Munich, Allemagne, à la XVe assemblée générale du International Scientific Radio Union en septembre, 1966, pour sa recherche scientifique dans le domaine de la propagation d'ondes radio. Il a reçu le prix McCurdy de 1966 pour l'accomplissement exceptionnel en science de l'espace et en technologie de l'Institut aéronautique et spatial du Canada. Il a également reçu la médaille de Charles Chree et le prix du Physical Society et du Institute of Physics à Londres, Angleterre, en mai 1967.

Le 26 mai, 1967, il a reçu le degré de docteur de loi (honoris causa) de l'Université Laurentienne à Sudbury. En octobre, 1969, il a reçu le degré de docteur de génie (honoris causa) de l'université de Waterloo. En janvier, 1970, Dr. Chapman a été nommé Ministre député auxiliaire pour la recherche du Département des communications du Canada. En 1974, il a été nommé Ministre député auxiliaire pour les programmes de l'espace, au Département des communications du Canada.

C'est avec grand honneur que la région canadienne de l'IEEE présente la médaille McNaughton à Dr. John Chapman, un scientifique exceptionnel qui a, par ses conseils, été capable d'assurer la position de leadership du Canada dans l'utilisation de l'espace.
(Traduit par Ralph Baddour)

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 Harold A. Smith reçut la médaille McNaughton en 1978 pour " sa direction exceptionnelle dans le développement de réacteurs nucléaires et pour ses travaux en ingénierie et en exploitation d'une grande compagnie d'électricité ".

Harold A. Smith, vice-président assigné aux projets spéciaux à la Commission d'Énergie Hydro-Électrique de l'Ontario, reçut un baccalauréat es sciences en génie électrique de l'Université Queen's en 1940.

Dès la fin de ses études, Dr. Smith s'intégra à Ontario Hydro où, après un séjour dans la Marine Royale Canadienne, il gravit plusieurs postes techniques aux responsabilités croissantes. Il devint l'ingénieur en chef de la division Conception et Construction en 1965. Pendant cette période il dirigea, entre autres, le projet nucléaire de la compagnie, adoptant résidence à Chalk River d'où il coordonna des études conjointes avec l'Énergie Atomique du Canada sur la faisabilité de générer de l'énergie électrique de réacteurs nucléaires..

Dr. Smith est un membre de l'Association des ingénieurs professionnels de l'Ontario (AEPO), un Fellow de l'IEEE, un Fellow de la Société Royale du Canada et Président honoraire du Comité national canadien de CIGRE. Parmi les récompenses qui lui ont été conférées, notons le M.B.E. pour ses travaux sur le radar pendant la dernière guerre, la Médaille d'Ingénierie de l'AEPO, la médaille W.B. Lewis décernée par l'Association Nucléaire Canadienne et des doctorats es sciences honoris causa des Universités Queen's et McMaster.

En offrant la Médaille McNaughton au Dr. Harold Smith, la Région canadienne de l'IEEE rend hommage à un ingénieur exceptionnel ayant contribué grandement à sa profession au Canada.
(Traduit par Maurice Huneault)

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 James M. Ham reçut la médaille McNaughton en 1977 pour "la reconnaissance de ses contributions à la recherche, à l'enseignement aux études supérieures, et son habilité à faire le pont entre la profession d'ingénieur et le gouvernement".

Dr. Ham reçut son diplôme de l'Université de Toronto en 1943 et un Ph.D. du MIT en 1952.

Il jouit d'une longue carrière à l'Université de Toronto. Il dirigea le département de génie électrique de 1964-66, fut Doyen de la Faculté des Sciences Appliquées et Génie de 1966-73, Doyen aux Études Supérieures de 1976-78 et Président de l'Université de 1978-83.

Pendant sa carrière il siégea sur plusieurs comités nationaux et internationaux dont le International Federation on Automatic Control, le Conseil National de Recherche du Canada, la World Federation of Engineering Organizations, la Commission Royale sur la Santé et la Sécurité des Travailleurs des Mines, le Comité de Revue de la Sécurité Nucléaire de l'Ontario, le Ontario Industrial Disease Standards Panel et l'Institut Canadien pour les Études Avancées.

Il fut un membre fondateur de l'Académie Canadienne du Génie et son président en 1990-91. Il fut attribué la Médaille d'Or de l'Association des Ingénieurs Professionnels de l'Ontario ainsi que l'Ordre du Canada (la plus haute distinction au Canada).

James M. Ham, Fellow de l'IEEE, trépassa le 17 septembre 1997.
(Traduit par Maurice Huneault)

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 J.C.R. Punchard reçut la médaille McNaughton en 1976 pour " ses contributions à la conception et au développement d'équipements de communications et de radar, particulièrement pour les Forces Armées Canadiennes ".
(Traduit par Maurice Huneault)

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 George Sinclair reçut la médaille McNaughton en 1975 pour son "leadership dans l'avancement de connaissances en théorie électromagnétique et propagation d'ondes ainsi que de leur application pratique et industrielle".

Né le 5 novembre 1912 à Hamilton, Ontario, M. Sinclair déménagea en Alberta à un jeune âge. Il obtint un baccalauréat et une maîtrise en ingénierie électrique à l'Université d'Alberta, en 1933 et 1935 respectivement. Il obtint son doctorat à l'Université de l'État d'Ohio en 1946, également en ingénierie électrique.

On a reconnu le talent de George Sinclair pour la première fois alors qu'il était encore étudiant de deuxième cycle à l'Université de l'État d'Ohio durant la Seconde guerre mondiale. Le professeur W.L. Everitt avait conçu une nouvelle technique pour mesurer des modèles réduits d'antennes et avait délégué le développement de la technique à Sinclair ainsi qu'à un autre de ses étudiants. Quand Everitt fut parti prendre un travail militaire, on attribua à Sinclair la responsabilité de diriger le groupe de recherche, qui s'agrandissait rapidement. Sinclair devenait ainsi le premier directeur du laboratoire d'antennes [Antenna Laboratory] de l'Université de l' État d'Ohio, lequel on connaît aujourd'hui sous le nom de Laboratoire de science électronique [ElectroScience Laboratory].

Son travail se concentra sur la technique du modélisme et la simulation sur des maquettes à échelle réduite, appliquée tant au design d'antennes de communication installées sur des avions qu'à la mesure de coupes transversales de radars. Sur un plan théorique, il écrivit un essai définitif ayant trait aux principes du modélisme sur des maquettes à échelle réduite pour des matériaux de permittivité et conductivité arbitraires. Il vient à point nommé de souligner que ses réalisations, théoriques et expérimentales, correspondaient bien à ses habiletés de persuasion. Il fit preuve de cette remarquable efficacité à persuader lorsqu'il convainquait les autorités commerciales et militaires de l'importance du travail vu son potentiel pour réduire énormément les coûts de développement d'antennes et de systèmes de radar. En reconnaissance de ce travail, Sinclair se vit octroyer, en 1948, un certificat d'appréciation conjointement par l'Armée et les Forces navales américaines [U.S. Army-Navy Certificate of Appreciation].

Après avoir reçu son doctorat en 1946, M. Sinclair accepta de faire partie du corps professoral de l'Université de Toronto, en occupant un poste au Département de génie électrique. Il y poursuivit une carrière très active en recherche, soulignée dès le départ par des publications classiques portant sur des antennes cylindriques à fentes et des antennes installées sur des cylindres elliptiques ou près de ceux-ci. Dans son essai sur la transmission et réception d'ondes polarisées de façon elliptique, il créa la notion de longueur effective de vecteur complexe d'une antenne. De plus, il fut l'un des premiers à reconnaître l'importance potentielle des formulations d'équations intégrales pour la solution numérique de problèmes touchant les antennes et la diffusion d'ondes.

La carrière du professeur Sinclair en tant qu'enseignant fut également remarquable. Ceux qui ont été ses étudiants au premier cycle se souviennent bien de son habileté à simplifier et éclaircir même le sujet le plus compliqué et abstrait. De même, il fut un enseignant très efficace au deuxième cycle et dirigea la création d'un programme de doctorat au Département de génie électrique. Toujours prêt à encourager son entourage et à explorer de nouvelles aires d'activité, il suscita un élan de recherche important à l'Université de Toronto dans le domaine de la radioastronomie, lequel était alors très nouveau.

En 1951, le professeur Sinclair créa sa propre compagnie, " Sinclair Radio Laboratories Ltd. ". Ses designs novateurs et produits de haute qualité, notamment ses multi coupleurs et ses antennes, expliquent que la société ait pu se forger rapidement une solide réputation internationale de pionnière, qu'elle a maintenue jusqu'à aujourd'hui. En 1995, la société a changé son nom à " Sinclair Technologies Inc. ", agissant au Canada, aux États-Unis et en Angleterre.
(Traduit par Cristina Duque)

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 Robert H. Tanner reçut la médaille McNaughton en 1974 pour sa " contribution remarquable et soutenue aux aspects professionnel, technique et industriel de l'ingénierie électrique et électronique, tant à l'échelle nationale qu'à l'échelle internationale ".

M. Tanner est actuellement ingénieur-conseil en acoustique et contrôle de bruit. Sa pratique professionnelle se concentre sur la région Sud-Est des États-Unis et sur le Canada. Cette activité pousse au paroxysme sa carrière en ingénierie électrique et acoustique dont la portée englobe deux continents et trois pays. Il est titulaire d'un baccalauréat en génie électrique et d'une maîtrise en acoustique du collège impérial de science et technologie [Imperial College of Science and Technology] de l'Université de Londres, en Angleterre. En 1989, il s'est vu décerner un grade honorifique de doctorat en droit, par l'Université Concordia, à Montréal. En 1936, vrai pionnier, il s'est joint à la "British Broadcasting Corporation", station de télévision de haute définition la plus importante au monde, où il a d'abord développé des techniques d'audio, et ensuite fait de la recherche sur l'acoustique de studios et de salles de concerts.

En 1947, après avoir servi dans l'Armée britannique, il a émigré au Canada pour se joindre à Northern Electric (l'actuelle Nortel Networks). Il a été l'un des trois ingénieurs y ayant inauguré la Section de recherche et développement de Northern Electric, laquelle serait plus tard devenue "Bell Northern Research". Gérant de développement dans plusieurs domaines, qui touchaient de l'équipement d'audio aux systèmes de relais micro-ondes, il est devenu ensuite directeur d'information ainsi que le premier éditeur de "Telesis", magazine technique de Bell Northern Research. En 1973, il s'est joint au Département canadien de communications à titre de directeur de recherche industrielle.

En remarquant le manque de connaissances au Canada en matière d'acoustique et de contrôle du bruit, il a établi, en 1955, une pratique de consultation à temps partiel dans ces domaines et a été responsable du design acoustique de plusieurs bâtiments canadiens importants, du "Stratford (Ontario) Festival Theater" au "Royal Canadian Mint". En 1975, il décida de faire du design acoustique son occupation principale lorsqu'il déménageait d'Ottawa à Naples, en Floride.

Durant plusieurs années, M. Tanner a été un membre actif de l'Institut des ingénieurs électriques et électroniques (IEEE), où il a siégé à titre de directeur de la Région canadienne, secrétaire, vice-président exécutif et, en 1972, président, le premier citoyen originaire d'un pays autre que les États-Unis à être élu pour ce poste. Depuis, il a participé activement à un nombre considérable des comités de l'Institut. Il s'est vu octroyer la médaille McNaughton Gold par la Région canadienne; le Prix "Haraden Pratt", pour services rendus à l'Institut dans son ensemble, et le Prix d'activités États-Unis reconnaissant le professionnalisme en génie [United States Activities Award for Engineering Professionalism]. M. Tanner, actuellement citoyen américain, est Fellow de l'IEEE, ainsi que de l'Association américaine d'acoustique [Acoustical Society of America]; de l'Institut des ingénieurs électriques du Royaume Uni, et de l'Institut des ingénieurs du Canada. Il est, de plus, membre du conseil national des conseillers experts en acoustique [National Council of Acoustical Consultants, NCAC]; de l'institut de génie en contrôle du bruit [Institute of Noise Control Engineering, INCE], et de l'Association canadienne d'acoustique.

Dans sa pratique actuelle, il s'est occupé, sous la direction de l'architecte torontois Arthur Erickson, du design acoustique d'une académie de la force aérienne pour l'Arabie saoudite et pour la nouvelle Ambassade canadienne à Washington, ainsi que d'un nombre important d'écoles et d'églises, entre autres, aux États-Unis. L'ensemble de ses projets les plus récemment conclus englobe : le "Performing Arts Centre", souvent acclamé, avec une capacité de 1200 places, et le théâtre Sugden, avec une capacité de 300 places, pour Naples, sa ville d'adoption, en Floride, ainsi que la réhabilitation des théâtres "Elgin" et "Winter Garden" à Toronto, sous les auspices de la Fondation du patrimoine ontarien.
(Traduit par Cristina Duque)

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 Hector J. McLeod reçut la médaille McNaughton en 1973 pour " ses exploits pionniers dans le domaine de l'éducation du génie électrique dans l'ouest canadien ".
(Traduit par Maurice Huneault)

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 Alphonse Ouimet reçut la médaille McNaughton en 1972 pour " sa contribution exceptionnelle, tant technique que sociale, dans l'implantation des services canadiens de télédiffusion ".
(Traduit par Maurice Huneault)

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 Thomas Ingledow reçut la médaille McNaughton en 1971 à la conférence internationale sur l'électricité et l'électronique tenue à Toronto, en reconnaissance du leardership innovateur dont il a fait preuve dans le domaine du génie électrique, plus particulièrement dans la conception de stations thermiques et hydroélectriques automatisées ; et aussi dans le développement des systèmes de transmission haute tension.

Dr Ingledow, membre sympathisant de l' AIEE dès 1951, mena une carrière exemplaire jalonnée d'innovations qu'il a su mener à bon port malgré les difficultés apparentes du début. Il a ainsi mis en place de nombreuses méthodes qui sont utilisées à travers le monde. En tant que vice-président de la British Columbia Power corporation, organisme dont il devint président plus tard, il instigue, sponsorise et dirige divers projets dont certains ; uniques en leur genre ou une première ; comme en témoignent le système de transmission haute tension de 380 kilovolts en Colombie britannique ou encore le système urbain de transmission sous terrain de 230 kilovolts de la ville de Vancouver. Deux projets dus au génie visionnaire du Dr Ingledow. Pionnier de l'exploitation des barrages hydroélectriques à très haute chute au canada, il implanta ce concept en Inde et au ceylan. On lui doit la mise en place de nombreuses stations thermiques et hydroélectriques automatisées et commandées à distance. Plus particulièrement, il fut l'un des premiers à utiliser des turbines à gaz dans ce cadre en raison des avantages économiques et techniques qu'elles offrent. Un de ses accomplissements les plus marquants est l'installation en 1956, de la ligne de transmission sous-marine reliant l'île de Vancouver à la ville de Vancouver. Cet exploit fut qualifié par Sir Josiah Eccles d'avancée majeure dans le développement de la transmission haute tension sous-marine à longue distance. La structure des fonds marins requit le développement de procédés spéciaux dans la fabrication et le posage du câble de transmission. Avec une capacité offerte de 240 Mw, Vancouver a toutes les raisons de s'enorgueillir - le câble n'a jamais cesser de service depuis son installation- et remercier Dr Ingledow pour sa sagesse, la patience et le courage dont il a fait preuve tout au long du projet.

Dr. Ingledow est diplômé des universités de Glasgow et de Londres. Il est aussi Docteur Honoris Causa de l'université de Colombie britannique. Il est récipiendaire de nombreuses distinctions dont, à titre honorifique, colonel d'artillerie et capitaine dans la RCAF ( il fut pilote de la Royal Flying Corps). Il fut membre de divers comités de développement civique et artistique dans sa communauté de Vancouver.

Ingénieur hors pair, de renommée internationale, innovateur et pionnier ayant introduit de nouveaux concepts au Canada et ailleurs, IEEE Canada région 7 est fière de lui décerner la médaille McNaughton.
(Traduit par Yovo Komlan Didier)

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 John T. Henderson reçut la première médaille McNaughton inaugurale en 1969, présentée par Mme A.G.L. McNaughton, pour son "leadership comme chef du laboratoire de génie électrique au Conseil national de recherches du Canada".

John T. Henderson est né le 9 décembre, 1905, à Montréal, Québec. Il a reçu les degrés de B.S. et M.S. en génie physique à l'université McGill en 1927 et 1928, respectivement, et le degré de Ph.D. de l'université de Londres en 1932.

En 1933, Dr. Henderson a joint le personnel du Conseil national de recherches du Canada Canada (CNRC) à Ottawa. Pendant la deuxième guerre mondiale il a joué un rôle principal dans l'effort canadien de la défense. En 1949, il a pris charge du laboratoire de génie électrique du CNRC pour augmenter sa portée et pour implémenter de nouvelles normes électriques pour le Canada conformant aux accords internationaux. Dr. Henderson est devenu l'Officier principale de recherche du CNRC.

Il a tenu le titre de Directeur du Institute of Radio Engineers (IRE) de 1953 à 1957, Président en 1957, et Président de la section d'Ottawa du IRE en 1950. Il était le premier Directeur du nouvellement fusionné IEEE en 1963. Il était un Fellow de la Société Royale du Canada (1944) et un Membre de l'Ordre de l'Empire britannique, dominion du Canada (1943).
(Traduit par Ralph Baddour)

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