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la médaille McNaughton
les prix et distinctions
IEEE Canada commémore par la médaille A.G.L. McNaughton les contributions du Général McNaughton à la profession d'ingénieur au Canada. Les récipiendaires de la médaille McNaughton sont des ingénieurs canadiens exceptionnels qui sont reconnus pour leurs importantes contributions à la profession d'ingénieur.
Biographies for Hoefer, Franklin and Findlay to be added shortly
Nicolas D. Georganas est professeur à l'École d'ingénierie et de la technologie de l'information de l'Université d'Ottawa. Il obtint son diplôme d'ingénieur électrique à l'Université technique nationale d'Athènes, Grèce, en 1966, et son diplôme de Doctorat en Ingénierie électrique (avec la mention Summa cum Laude) à l'Université d'Ottawa, en 1970. Il y a enseigné depuis en qualité de Doyen fondateur de la Faculté de génie (1986-93). Dr Georganas a publié plus de 250 essais techniques et un livre. Il a reçu des bourses d'investigation et de recherche et conclu des contrats d'une valeur approximative de 35 million; il a, par ailleurs, supervisé plus de 134 chercheurs dont 73 diplômés (20 Ph.D. et 53 M.Sc), 15 stagiaires post-doctoraux et 16 ingénieurs consacrés à la recherche. Il a été élu Fellow de l'IEEE (1990), Fellow de
l'Institut canadien des ingénieurs (1994), Fellow de l'Académie canadienne
d'ingénierie (1997) et Fellow de la Société Royale canadienne (1997). En
1995, il fut co-lauréat du Prix d'articles IEEE INFORCOM'95. En 1997, il
fut nommé Chercheur de l'année à l'Université d'Ottawa et reçut la
médaille du 150ème anniversaire de l'université en reconnaissance de son
parcours en recherche. Il reçut, en plus, les médailles Thomas W. Eadie,
de la Société Royale canadienne (1999), et Julian C. Smith, de
l'Institut canadien des ingénieurs(2000), le Prix A.G.L. McNaughton, de
l'IEEE Canada (2000), et le Prix du président de l'OCRI, pour la
création de l'Institut de télécommunications de la Capital nationale
(ITCN) (2000).
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Dr EI-Hawary est Doyen associé d'ingénierie et professeur d'ingénierie électrique et informatique au DalTech de Dalhousie. Dr EI-Hawary fut au service du corps professoral de l'Université Memorial de Terre-neuve, où il fut titulaire de la Chaire ingénierie électrique. Il fut, de plus, professeur associé d'ingénierie électrique à l'Université fédérale de Rio de Janeiro et Assistant aux départements d'ingénierie électrique des universités d'Alexandrie et d'Alberta. Il possède un diplôme de Baccalauréat ès Sciences de l'Université d'Alexandrie, et un diplôme de Doctorat ès Ingénierie électrique de l'Université d'Alberta, Edmonton, où il fut un Fellow Izaak Walton Killam Memorial. Il est inscrit comme ingénieur professionnel à l'Association d'ingénieurs professionnels de la Nouvelle-Écosse. Dr El-Hawary est membre du Comité fondateur responsable de la création, en 1975, de la division Terre-Neuve-et-Labrador de l'IEEE, où il rendit service à divers titres. Actuellement le président du Comité de publications de l'IEEE Canada, Dr EI-Hawary a été au service de l'IEEE Canada en qualité de président du Comité des prix et distinctions de l'IEEE Canada (1994-1998), président du Groupe de Travail " Reconnaissance " du Comité d'ingénierie de systèmes de puissance de l'IEEE et président du Comité des distinctions principales de l'IEEE pour rédaction d'articles. Il est membre du Conseil des prix de l'IEEE. Il est président du Sous-comité d'apprentissage à vie, qui relève du Comité d'éducation en ingénierie de puissance, et préside, également, le Sous-comité d'Économie d'opération à la Power Engineering Society [Société d'ingénierie de puissance]. Dr El-Hawary fut président de la Société canadienne de génie électrique et Vice-président de l'Institut canadien des ingénieurs (1986-88). Membre du Conseil éditorial de l'IEEE/OUP Encyclopedia of Electrical and Computer Engineering, Dr EI-Hawary est auteur de plus de 100 articles de journal cités et a écrit sept livres scolaires et monographies. Il est aussi Éditeur associé auprès de trois importants journaux portant sur des machines électriques et des systèmes de puissance. Dr El-Hawary fut titulaire adjoint de la Chaire à
plusieurs conférences. Ce conférencier distingué à la Société
d'applications industrielles de l'IEEE, est aussi Fellow de l'IEEE et de
l'Institut canadien des ingénieurs.
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Chandra M. Kudsia obtint un diplôme de baccalauréat ès physique à l'Université Delhi (1961); de baccalauréat ès ingénierie à l'Institut de la science de l'Inde [Indian Institute of Science] (1964), à Bangalore; de maîtrise en ingénierie électrique à l'Université McMaster (1966), à Hamilton; et de doctorat en ingénierie électrique à l'Université Concordia (1979), à Montréal. Au service de la société RCA Ltée à Montréal de 1967 à 1976, il s'occupait, entre autres, de la conception et l'implémentation de matériel de charge utile par micro-ondes pour satellites de communications et stations de terre, ainsi que de la conception et l'amélioration générales de charges utiles des satellites de communications. Il fut récipiendaire d'une distinction RCA en excellence technique pour sa " compétence remarquable en l'application de disciplines professionnelles à des satellites de communications ". Il s'est joint à la société COM DEV en 1976 à titre d'ingénieur principal et vice-président et est actuellement chef scientifique. Son leadership technique a contribué à la transformation de COM DEV d'une société de 20 personnes à une société leader mondiale en produits micro-ondes pour satellites embauchant plus de 700 personnes au sein du Groupe Espace à Cambridge, en Ontario. Le leadership, tant comme individu que comme mentor de jeunes ingénieurs, du Dr Kudsia a donné des repères clefs dans le domaine de multiplexeurs et technologie satellites durant les années soixante-dix et quatre-vingt. Il a été responsable d'une série d'avancées technologiques durant cette période, lesquelles sont décrites dans ses nombreuses publications. Dr. Kudsia est ingénieur, gérant et éducateur. Il a dispensé des cours de deuxième cycle et servi à de nombreux comités nationaux, ainsi qu'aux Conseils de directeurs de deux des centres d'excellence de l'Ontario, soit l'Institut de recherche en télécommunications de l'Ontario et le Centre de recherche en technologie de l'information (IRTO et CRTI), et il est actuellement membre du Conseil des directeurs de GUARD, une société ouverte au public pour la commercialisation de la recherche universitaire. Ingénieur professionnel certifié, il est professeur adjoint à l'Université McMaster et co-auteur d'un livre. Il est membre senior de l'IEEE. En 1996, il fut nommé 'Fellow' de l'Institut américain d'aéronautique et des astronautes [American Institute of Aeronautics and Astronautics (AIAA)], en reconnaissance de son leadership et de ses contributions soutenues à l'industrie du satellite.
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Né à Harbour Buffet (Terre-neuve), en 1942, il étudia au Memorial University de Terre-neuve et au Collège technique de Nouvelle Ecosse ( connu sous le nom de DalThec de l'université Dalhousie) située à Halifax. Inscrit en Génie Electrique, il obtint son baccalauréat en 1965. Il occupe présentement les postes de vice-président exécutif à la production au sein de la New Foundland and Labrador Hydro, et président de la Churchill Falls Corporation dans le Labrador. Il est en outre membre des directoires de Churchill Falls Corporation et de la Canadian Electricity Association. En 1965, Mr. Collett début sa carrière à la commission sur l'énergie de Terre-neuve et Labrador , aujourd'hui appelée New Foundland and Labrador Hydro, en tant qu'ingénieur au Plan. Tout au long de sa brillante carrière, il occupa les postes d'ingénieur de construction et design thermique (1968-1973), Assistant Chef ingénieur au plan (1973-1975), Manager de la planification des systèmes ( 1975-1979). De 1979 à 1982, il est manager au sein de la Lower Churchill Development Corporation Limited ; et vice président des opérations de la Newfoundland and Labrador Hydro de 1985 à 1995. Mr. Collett est membre senior de l'IEEE, du bureau des gouverneurs de la société IEEE sur l'énergie et ancien président de la section IEEE de Terre-neuve et Labarador. Il fut lauréat du prix du mérite de l'association des ingénieurs professionnels et géologues de Terre-neuve ( APEGN). Très actif dans les affaires religieuses et
communautaires, David est gardien du recteur et membre de l'équipe de
bénévoles de l'église Sainte Vierge Marie. Il est par ailleurs membre de
du directoire de la fondation de la santé de l'hôpital général de sa
communauté. Il est en outre, membre du camp 20 de la société des 7
gardiens chargée du rituel d'appel de l'ingénieur, à l'institut de
l'ingénierie du Canada. Marié à la regrettée Iris Croker, ils ont trois
enfants : David, Mark et Jonathan
de retour à la liste ![]() John Plant est né à Smiths Falls, Ontario, Canada, en 1933. Il a été au Collège militaire royal (CMR) du Canada, à Kingston, Ontario, et au Royal Naval Engineering College, à Plymouth, Angleterre, où il étudia le génie mécanique et marine. Il a également étudié l'architecture navale et le génie électrique au Massachusetts Institute of Technology, Massachusetts, Cambridge, Etats-Unis, où il a reçu son doctorat en génie électrique (contrôle et prise de décision automatique) en 1975. Dr. Plant a servi dans la Marine royale canadienne de 1953 à 1970 se retirant en tant que Capitaine de frigate. Son expérience de mer inclut un poste avec le premier escadron submersible de la Marine royale, et les navires canadiens HMCS ST. LAURENT, CHAUDIERE et OUTREMONT. En 1975, Dr. Plant est devenu actif dans la réserve navale en tant qu'officier commandant, HMCS CATARAQUI, une commande qu'il a tenue jusqu'en septembre 1984. Il a été promu au grade de Capitaine de vaisseau en janvier 1980 et est l'ancien président de l'association de défense maritime du Canada. Capitaine de vaisseau Plant a été décoré de l'Ordre du mérite militaire, au niveau d'officier en 1984. Dr. Plant a tenu des postes académiques au CMR Kingston depuis 1965: Instructeur 65/66, professeur adjoint 66/67, professeur et chef du département de génie électrique 67/72, et doyen des études des cycles supérieurs et de la recherche 72/84. Dr. Plant a été nommé doyen du Collège militaire des forces canadiennes et le président de la division d'extension 73/74 et ensuite directeur le 1er mars, 1984. Dr. Plant a suivi le cours du collège de la défense nationale en 1970. L'année 78/79 a été passée en congé sabbatique à Paris, France, où il a acquis une expérience industrielle avec Thomson CSF. Pendant le semestre d'automne de 1982, Dr. Plant a rendu visite au Virginia Military Institute comme titulaire de chaire chercheur invité Wachmeister. Dr. Plant a une position bilingue au Collège militaire royal du Canada. Dr. Plant est Fellow de l'IEEE et de l'Institut
canadien des ingénieurs. Il a recu l'Ordre du merite militaire des
forces canadiennes, la médaille du jubilé de la reine Elizabeth II, le
prix de civisme de l'association des ingénieurs professionnels de
l'Ontario, la médaille du centenaire de l'IEEE, et la médaille Canada
125. Il est également un membre du Tau bêta pi, la société du Sigma xi,
la société américaine pour l'avancement de la Science, l'association des
ingénieurs professionnels de l'Ontario, et la société de l'anneau de
fer. Dr. Plant a servi comme président de l'Institut
canadien des ingénieurs. Il est marié à Kay Lawrie, de Victoria,
Colombie Britannique. Ils ont quatre enfants.
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Né à Beawar (Inde) en 1948, Vijay Bhargava arrive au Canada en 1966. En 1974, il aura déjà obtenu un B. Sc., M. Sc. et Ph. D. de l’Université Queen’s à Kingston, Ontario. Il a occupé des postes : à l’Institue Indien des Sciences, à l’Université de Waterloo, à l’Université Concordia, à l’école Polytechnique de Montréal, UNIDO ainsi que NTT Wireless Communications Labs. Actuellement, il est professeur à l’Université Victoria et membre de British Columbia Advanced Systems Institute. Dr. Bhargava est le fondateur et président de Binary Communications inc. (1983), qui a réussi à développer en VLSi, le CODEC Reed Solomon (rarement programmable) pour des applications dans les communications et traitements sans-fil. Il a fourni des services-conseils à BNR, MPR Teltech Ltd., Mobile Data International, GE-Ericson, aux Départements de la Défense Nationale, des Communications et des Transports ainsi qu’à Revenu Canada. Sa contribution et son leadership dans le développement d’équipement de contrôle d’erreur a permis l’utilisation commerciale à grande échelle pour plusieurs systèmes de communications sans-fil. La vie professionnelle du Dr Bhargava tourne autour de l’enseignement, la recherche et l’écriture. Il a développé bon nombre de cours pratiques pour les ingénieurs dans le domaine des systèmes de communications personnelles, des communications sécuritaires, des systèmes de communications mobile et satellite ainsi que des techniques de programmation des contrôles d’erreurs. En 1984, il a mis sur pied le programme gradué du nouveau département de génie électrique à l’Université de Victoria. Il a supervisé plus de 30 étudiants gradués dont plusieurs occupe désormais des postes importants dans l’industrie de même qu’au niveau académique. Il a co-écrit “Digital Communications by Satellite (New York: Wiley 1981)” et co-édité “Reed Solomon Codes and Their Applications (IEEE Press 1994)”. Il est éditeur en chef de “Wireless Personal Communications (Norwell, MA: Kluwer)” et il est sur le comité éditoriale de deux autres journaux. Dr. Bhargava a contribué significativement à la communauté. Il a rétabli la Revue Canadienne de génie électrique et informatique. Il a fondé la Conférence canadienne de génie électrique et informatique et la Conférence Pacifique sur les communications, ordinateurs et traitement des signaux. La première est devenue une conférence nationale majeure et la dernière est devenue une conférence clé de IEEE, régulièrement tenue dans le nord ouest du Pacifique. Dr Bhargava a tenu de nombreux postes dans IEEE et il est actuellement le président du comité des prix et reconnaissances. Fellow de l'IEEE et de l'Institut canadien des ingénieurs
(ICI), Dr. Bhargava a été honoré à maintes reprises par ces collègues.
Parmi ces prix, on retrouve la médaille du centenaire du IEEE (1984), la
médaille du centenaire de ICI (1987), le A.F. Bulgin Premium de IEE,
R.U. (1987), La médaille John B. Stirling de ICI (1991) et la médaille
d’or en Sciences appliquées et ingénierie de la part du conseil des
sciences de la Colombie Britannique (1993). Vijay Bhargava est marié à
Yolande Henri de Warwick, Québec. Ils ont deux enfants, Alexandre (17
ans) et Maude (14 ans).
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Avant de se joindre au Département de génie électrique de l'Université de Saskatchewan en 1964, Dr Roy Billinton travaillait au Département d'opérations et de planification de systèmes de Hydro Manitoba. Dans l'accomplissement de ses fonctions à l'Université de Saskatchewan, il a supervisé soixante-quinze projets de recherche de maîtrise et de doctorat. Quatre de ses anciens étudiants ont été promus à la catégorie de Fellow à l'Institut des ingénieurs électroniques et électriques (IEEE). De plus, en 1975, il a obtenu un diplôme de doctorat en sciences à l'Université de Saskatchewan, où il est actuellement professeur de génie électrique et Doyen Associé au Département des études supérieures, de la recherche, et de l'éducation permanente, du Collège de génie. Depuis 1961, année qui marque le début de sa carrière comme co-auteur, il a écrit et collaboré à la rédaction de plus de 500 essais techniques, incluant plus de 125 études de transaction de l'IEEE et plus de 75 études de transaction de l'Association électrique canadienne. Son travail de recherche et ses publications visent l'opération économique de systèmes, l'analyse de systèmes d'énergie, la stabilité en régime transitoire ainsi que l'évaluation de la fiabilité de systèmes d'énergie. Il est auteur et co-auteur de sept livres dans ce domaine. Son livre Power System Reliability Evaluation, publié en 1970, fut le premier sur ce sujet à avoir été écrit en anglais. Dr Billinton se vit octroyer le titre de Fellow de l'IEEE en 1978 en reconnaissance de sa contribution à l'industrie de l'énergie et, plus spécifiquement, pour son travail sur l'évaluation de la fiabilité de systèmes d'énergie. De plus, il est Fellow de la Société royale canadienne, de l'Institut des ingénieurs du Canada, et de la Société de Sûreté et fiabilité du Royaume Uni [Safety and Reliability Society]. En 1992, Dr Billinton reçut le prix du Professeur d'ingénierie énergétique distingué de l'IEEE. Dr Billinton a travaillé pendant plus de 30 ans dans la recherche et développement de méthodologies de fiabilité quantitative. Durant cette période, il a contribué activement à l'application de ses découvertes technologiques en promouvant l'apprentissage de la fiabilité des systèmes dans les installations d'énergie électrique. Il a également donné des conférences dans un nombre de locations à travers le monde : aux États-Unis, au Brésil, au Venezuela, en France, au Portugal, en Espagne, en Allemagne, aux Pays-Bas, en Grèce, en Pologne, en Suède, en Finlande, à Monaco, en Arabie saoudite, à Abu Dhabi, en Inde, en Afrique du sud, en Australie, en Nouvelle Zélande, et en Chine. En plus d'avoir présenté des études techniques de
recherche dans ces pays, et dans bien d'autres, Dr Billinton a donné des
conférences à pratiquement toutes les installations d'énergie électrique
au Canada. Dr Billinton a été titulaire et co-titulaire de la Chaire des
trois cours de travaux dirigés à l'IEEE sur la fiabilité de systèmes
électriques.
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En 1958, il rejoint les laboratoires de développement de câble de la company Nothern Electric Company ( aujourd'hui Northern Telecom) à Lachine dans l'Ontario, puis est transféré dans les laboratoires de R&D de la même compagnie à Ottawa ( aujourd'hui Nortel Technologies) en 1963. En 1968, il occupe le poste de Directeur Scientifique du département Sciences des Matériaux de l'institut de recherche d'Hydro-Québec, poste auquel il obtient en 1982 la distinction de " Scientifique Senior ". Il est professeur adjoint aux départements de génie électrique et informatique de l'université de Waterloo, ainsi qu'au département de génie physique et matériaux de l'école polytechnique (Université de Montréal). Il est aussi professeur invité à l'université de Rome à La Sapienza.
Editeur de " ASTM monograph/book " dans la série " ingénierie des
diélectriques " et des ouvrages " Elément d'ingénierie de câblage " et "
Ingénierie des câbles de puissance ", il est récipiendaire de plusieurs
distinctions scientifiques qui lui ont été décernées en reconnaissance
de sa contribution dans les champs d'application des diélectriques, de
l'isolation électrique, des décharges en milieux gazeux et des mesures
électriques. Au poste de président du comite ASTM sur les matériaux
d'isolation électrique et électronique de 1979 a 1985, il occupe
parallèlement le poste de président la société de l'IEEE sur les
isolants diélectriques et électriques. Il est aussi membre des comités
de l'IEEE sur l'énergie et l'isolation des conducteurs. Dr. Bartnikas
préside actuellement le comité SC 15E Méthodes de Test de l'IEC. Il est
ingénieur (P. Eng) membre de l'ASTM, de l'IEEE, de l'institut de
Physiques (Royaume Uni), de la Société Royale canadienne ( Académie des
Sciences), de l'Académie canadienne de l'ingénierie. Dr Bartnikas est
enfin Officier de l'ordre du Canada.
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Michael Valentine O'Donovan (Val) reçut en 1959 son diplôme (Higher National Certificate) en génie électrique du Cambridge College of Technology ainsi que son accréditation d'ingénieur. Depuis le début des années 60, M. O'Donovan est membre de l'IEEE et en particulier de la société Microwave Theory and Techniques. Il est aussi membre de l'Ordre des ingénieurs professionnels de l'Ontario et du American Institute of Aeronautices and Astronautics. Sa carrière débuta en Angleterre chez Pye Telecommunications en tant qu'ingénieur en micro-ondes. M. O'Donovan émigra à Montréal en 1963 pour oeuvrer chez RCA. En 1965 il fut promu au poste de chef de groupe, composants et sous-systèmes micro-ondes. Sous sa direction, l'équipe RCA développa avec succès des composants et sous-systèmes micro-ondes pour le réseau de radio pan-canadien CNCP (Canada Wide Radio Relay network) et la première génération de terminaux satellites au Canada à Mill Village, Nouvelle Écosse. Poursuivant sa carrière avec RCA il devint superviseur du groupe Microwave Payloads, Space Systems et par la suite gérant du département du groupe Satellite Transponders en 1971. Entre 1971 et 1974 l'équipe de M. O'Donovan développa l'appareillage micro-onde de charge utile déployé sur HERMES, un satellite de communications canado-américain à technologie avancée. Elle a aussi conçu l'appareillage de charge utile pour le premier satellite à bande C à 24 pistes. Lors de son lancement en 1976, ce RCA SATCOM fut le premier satellite domestique opérationnel américain. En 1974 il quitta RCA pour présider COM DEV. Cette entreprise grandit de 5 employés en 1974 à plus de 500 en 1992. En 1985, COM DEV EUROPE fut établi en Angleterre et, plus récemment, COM DEV Atlantic a été formé à Moncton, Nouveau Brunswick. COM DEV est le plus grand exportateur canadien d'équipement spatial pour satellites de communications et de télédétection. Depuis 15 ans, elle a fourni des sous-systèmes de vol pour 130 engins spatiaux incluant de l'équipement pour tous les satellites INTELSAT contractés depuis 1975 et tous les satellites TELSAT ANIK sauf ANIK A. COM DEV fournit présentement de l'équipement pour INTELSAT VII et VI A, INMARSAT 3, HISPASAT et la série de satellites TELSTAR. L'entreprise construit présentement plusieurs équipements scientifiques et fournira une partie importante du radar pour RADARSAT. Suivant une stratégie de diversification, DEV COM est devenu un partenaire important et joue un rôle de premier plan dans la gestion de RADARSAT INTERNATIONAL et de ORION Satellite Corporation. La compagnie est aussi partenaire et gestionnaire canadien d'un partenariat appelé SOVCAN STAR Satellite Communications Inc., qui travaille à développer un système de communications international pour relier le Commonwealth des États Indépendants d'Europe, l'Amérique du Nord et les pays du Pacifique. M. O'Donovan réside Cambridge avec son épouse Sheila. Outre ses activités chez COM DEV il s'adonne au jardinage et à l'appréciation du bon vin. Avant d'avoir développé de l'expertise dans ces domaines, il contribua plusieurs publications clés dans le domaine des micro-ondes. En 1974 il fut co-auteur du livre "Microwave Filters for Communication Systems." Sous sa direction, COM DEV est devenu l'une des 40 premières corporations au Canada en termes de dépenses en R&D, ayant cumulé plus de 50 brevets. À l'inauguration des Prix Canadiens pour l'Excellence Industrielle en 1984, COM DEV fut décerné la médaille d'or pour son "innovation en technologie spatiale". En 1991 COM DEV reçut le Prix des Exportations Canadiennes (Canadian Export Award) et COM DEV Europe reçut le Queen's Award for Export Achievement. En tant que Président du conseil et PDG de COM DEV,
Val O'Donovan a fourni une direction soutenue dans le développement de
la technologie spatiale et a transformée une entreprise naissante en un
joueur d'envergure internationale dans le domaine des communications par
satellite.
de retour à la liste ![]() William Moore (membre IEEE 1949, membre senior 1957, fellow 1976, fellow à vie 1990) a obtenu son B.Sc.A. avec les honneurs de 1ère classe en 1946, à l'Université de Colombie-Britannique, suivi par une maîtrise en 1948 à l'Université McGill. Sa carrière a débuté par un stage d'été en génie électrique et radioélectrique au Conseil national de recherches à Ottawa en 1947 et William Moore a travaillé durant les trois années suivantes dans la même division, à titre de documentaliste. Durant les années 1951-55, William Moore a été détaché à l'Établissement de recherches et de perfectionnement de l'armement (aujourd'hui le Centre de recherche pour la défense de Valcartier) pour travailler sur le projet de missile guidé. Poursuivant sa carrière au CNR, William (" Bill ") Moore, devint le chef du Groupe de mesures de précision en 1972 et chef de la Section d'ingénierie en énergie électrique en 1988. Bill prit officiellement sa retraite en 1990, mais il continue sa collaboration avec le CNR comme travailleur invité et conseiller, pour le Groupe sur les mesures de puissance électrique à l'Institut des étalons nationaux de mesure du Conseil national de recherches, à Ottawa. William Moore est devenu fellow de l'IEEE en 1976 pour ses contributions aux comparateurs de courants de précision et à leurs applications aux mesures industrielles. Il a été président de la Section d'Ottawa en 1966-67, président de la Conférence sur les instruments d'essai et de mesure en électronique et électricité de 1969, président de la Société de l'IEEE sur l'instrumentation et la mesure en 1974, président du Comité sur l'instrumentation et la mesure des systèmes d'énergie électrique de la Société d'ingénierie en énergie électrique en 1981-82 et, au moment ou il reçut le Prix McNaughton, membre du Comité exécutif de la Conférence sur la mesure électromagnétique de précision. En 1987, M. Moore a reçu le Prix Morris E. Leeds, la plus haute distinction de l'IEEE dans le domaine de l'instrumentation et de la mesure. William Moore est également membre de la Section mesure de la Division ingénierie et opérations de l'Association électrique canadienne. Les publications de William Moore mettent en lumière la valeur de son travail : elles totalisent quarante-quatre articles avec comité de lecture, un livre, une section de " l'Encyclopedia of Science & Technology ", douze brevets et plus de cent cinquante rapports d'étalonnage. Il a également eu un impact majeur sur les mesures électriques, non seulement au Canada, mais également sur la scène internationale. C'est en grande partie grâce à lui que le Conseil national de recherches du Canada est reconnu comme un centre majeur pour les mesures électriques de précision.
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Harry McPhee Ellis, membre senior de l'IEEE depuis 1951, obtient son Baccalauréat ès en ingénierie électrique en 1945, à l'Université de la Colombie Britannique. Il obtient ensuite ses diplômes de maîtrise et de doctorat en ingénierie électrique au California Institute of Technology, à Pasadena, aux États-Unis. Sa carrière a débuté en 1945 chez CGE, où il était ingénieur junior, et s'est poursuivie chez Ontario Hydro, BC Engineering, et International Power & Engineering Consultants. Il se joint, en 1963, à BC Hydro & Power Authority. Durant les années soixante, Dr Ellis a dirigé des études analytiques dans le but d'établir les paramètres électriques du système de transmission Peace River 500 kV. Ce projet a permis de lancer plusieurs techniques novatrices dans des domaines reliés à l'ingénierie énergétique. Ce fut l'un des premiers projets à utiliser la compensation d'un condensateur série et la résistance de freinage conjointement avec un gain élevé, un système d'excitation statique de haute tension de plafond, ainsi qu'un signal de stabilisation électrique, pour optimiser la stabilité dynamique. Durant cette période, Dr Ellis s'occupait des études techniques relatives à un projet de l'HVDC pour un câble sous-marin allant du continent à l'île de Vancouver, projet qui est considéré comme le troisième au monde et le premier en Amérique du Nord. En 1975, Harry Ellis fut nommé Directeur de recherche et développement, avec pour mandat de créer le Surrey Research Centre, qu'il a dirigé jusqu'à sa retraite en 1987. Durant les années soixante-dix, Harry Ellis travaillait simultanément comme conseiller expert pour des projets au Brésil, au Venezuela, en Colombie, et au sud de l'Australie. Il fut, de plus, membre du Conseil de révision de Bonneville sur l'ingénierie énergétique et, en 1986, il travaillait dans la révision des alternatives de câble souterrain et aérien pour le 800 kVDC de la Traverse du Saint Laurent, pour le gouvernement du Québec. Harry Ellis est devenu Fellow de l'IEEE en 1970 pour sa contribution à la planification de la transmission électrique utilitaire et son travail au sein du Comité Fellow de l'IEEE. Ses activités au sein de l'IEEE englobent ses fonctions comme titulaire de la Chaire de la Section Vancouver ainsi que de la Chaire générale de la Réunion d'été de 1973 sur l'énergie à Vancouver. En 1985, Dr Ellis recevait la distinction PES William M. Habirshaw de l'IEEE. Tout au long de sa carrière, il a participé activement à des activités techniques à l'échelle nationale et internationale, comme titulaire de la Chaire du Conseil exécutif de recherche et développement de l'Association électrique canadienne, et président du Comité d'études nº 38 du Conseil international des grands réseaux électriques (CIGRÉ), " Analyse et techniques des réseaux électriques ". Dr Ellis a été auteur et co-auteur de plusieurs
essais techniques. Un bilan des projets auxquels il a participé
montrerait clairement ce qu'on y a gagné en sûreté, précision et
protection environnementale
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John S. Foster, président de la World Energy Conference et ancien président d'Énergie Atomique du Canada Limitée, naquit à Halifax, Nouvelle Écosse en 1921. Il fit ses études à l'Université Dalhousie et au Nova Scotia Technical College, obtenant son baccalauréat en génie mécanique en 1943. Dr. Foster servit ensuite dans la Marine royale canadienne jusqu'au terme de la guerre. À son retour il poursuivit ses études au Nova Scotia Tech où il reçut son baccalauréat en génie électrique en 1946 ainsi que la Médaille du Gouverneur Général. À l'embauche de Montreal Engineering Co. Ltd., Dr. Foster oeuvra sur des projets d'ingénierie de centrales thermiques dans les provinces maritimes, l'ouest canadien, en Amérique Centrale et en Amérique du Sud. En 1953 Dr. Foster assista dans la réhabilitation du réacteur NRX à Chalk River et participa dans le Groupe d'Énergie Nucléaire qui prépara l'étude de faisabilité sur la centrale nucléaire de démonstration (NPD), la première centrale nucléaire au Canada. À l'ébauche des travaux de conception de la centrale par Canadian General Electric en 1955, Dr. Foster se joignit à cette compagnie au poste de chargé de groupe d'ingénierie. La Division des Centrales Nucléaires d'Énergie Atomique du Canada Limitée (EACL) fut formé en 1958 pour élaborer la conception d'une centrale nucléaire complète. John Foster y fut sélectionné d'abord comme assistant gérant mais accéda au poste de gérant cette même année. Avec son accroissement d'activités et de personnel, cette organisation s'est vu confié le mandat plus large de projets en énergie, et le Dr. Foster en fut son gérant général. Il fut promu au poste de vice-président d'EACL en 1966. Sous sa direction son organisation exécuta les travaux de conception pour la partie nucléaire du prototype commercial de 200 MW à la centrale de Douglas Point, les centrales Pickering A et Bruce A d'Ontario Hydro avec 4 unités de 500 MW et 4 unités de 750 MW respectivement, et pour une centrale en Indes: il entama les travaux sur des unités de 600 MW au Québec, le Nouveau Brunswick, l'Argentine et la Corée. Il fut responsable pour la gestion de l'ingénierie et la construction de l'usine de production d'eau lourde de Bruce A, et la première phase du projet de transport CCHT de Nelson River au Manitoba, d'une capacité de 1000 MW. En 1974 Dr. Foster fut nommé Président d'Énergie Atomique du Canada Limitée, poste qu'il occupa jusqu'en 1977. Dr. Foster fut associé de longue date à la World Energy Conference, pour laquelle il a déjà officié comme Président du Comité National Canadien. Pendant plusieurs années il occupa des postes dans l'organisation mondiale dont celui de Président de son Conseil Exécutif International depuis 1986. Dr. Foster détient des doctorats honorifiques en
génie du Technical University of Nova Scotia et de l'Université
Carleton. Il est un Fellow de la Société royale du Canada, de l'Académie
canadienne du génie et de l'Institut canadien des ingénieurs
(récipiendaire de la médaille Julian C. Smith en 1987) et fut nommé au
Conseil de l'Association des ingénieurs professionnels de l'Ontario par
le lieutenant gouverneur en 1970 (récipiendaire de la Médaille d'or en
1984). Il est directeur honorifique et ancien président de l'Association
nucléaire canadienne (récipiendaire de la Médaille W. B. Lewis en 1979).
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Rudi deBuda fut diplômé de l'Université de Vienne en 1949 et entra au Canada en1951, où il y passa les 30 prochaines années à l'emploi de la compagnie Générale Électrique du Canada (GÉC) à titre d'ingénieur Senior en Analyse Mathématiques dans le Département de Services en Systèmes et Communications. Parmi ses affectations, on y retrouve la conception de contrôles analogiques par ordinateur pour réacteurs nucléaires, y compris CANDU , des études sur les radars au MIT " Institut de Technologie du Massachusetts " ainsi que l'invention et développement du système de modulation/démodulation FSK (Frequency Shift Keying). Il se retira officiellement de la GÉC en 1985. Cependant en 1970, le Dr. deBuda joignit l'Université McMaster comme professeur à temps partiel dans le Département d'ingénierie Électrique et membre du Laboratoire de la Recherche des Communications, son principal intérêt étant la théorie et l'application dans le traitement du signal des codes en treillis aussi bien que du théorème sur le l'échantillonnage. Dr. deBuda devint Membre de l'IEEE en 1970, Membre senior en 1971 et Fellow en 1986. Il fut impliqué dans l'organisation des conférences du Conseil de l'Est du Canada " CEC " et de l' IEECE à Toronto dès les années 60, président général à la Conférence et Exposition Internationale de l'Électricité et Électronique en 1973. Il devint en 1975, président du Comité d'IEEC Inc. et a présidé comme un Directeur depuis ce temps, plus particulièrement comme Président du Comité sur l'Usage des Fonds de Réserve (CURF). Ces surplus des fonds de la conférence sont utilisés pour promouvoir des Activités des Étudiants membre de l.IEEE sous forme bourse d'études pour les Centres de Ressources et d'apprentissage McNaughton. En tant que détenteur de 14 Brevets et auteur ou
co-auteur de 43 publications dont trois furent produites en
collaboration avec son fils Peter, Dr. deBuda a fourni une contribution
remarquable dans son champ de spécialité. Dans ses temps libres, s'il ne
poursuit pas ses activités sur l'efficacité de techniques sur la
modulation numérique, Rudi étudie l'histoire et les treillis "
combinaisons " des jeux d'échec.
de retour à la liste ![]() Théodore Wildi M.A, BscEE, Ing sorti diplômé de l'université McGill en 1944 et commença sa carrière professionnelle au sein de la compagnie Electric Tamper Equipment Co. à Montréal. Il commença à donner des cours à l'université Laval dès 1948. Activité qu'il a poursuivie tout au long de sa carrière. En 1951, il fonde et préside l'école d'électricité industrielle; une institution dédiée à la formation des techniciens en électricité, électronique et communication. En 1959, Théodore crée Gen-Tech, une entreprise spécialisée dans la réparation d'appareils électriques et électroniques et la production de contrôleurs d'appoint. Il en devient le président en 1969. En 1963, ce type de contrôleurs développé par Gen-Tech fut reconnu comme produit canadien par excellence à la conférence régionale de l'IEEE Canada tenue à Toronto. En 1969, il occupe les postes de directeur, puis vice-président au sein de la société Lab-Volt Ltée. EN 1978, il exerce en tant que consultant pour cette même entreprise. Tout au long de sa carrière, M. Wildi a été membre de divers comités, dont le comité des mesures, le comité des brevets et du copyright de l'université Laval, le comité de consultation technique de l'IREQ. Il a aussi été membre des bureaux du CRIQ, de l'INRS, du CAUBO account research, du CIDA et de la société des administrateurs de brevets universitaires (Society of University Patent Administrators) aux USA. Théodore Wildi devint membre de l'IEEE en 1957 et atteignit le statut de membre senior en 1971. Il a eu des responsabilités au sein du bureau des activités éducatives de 1980 à 1982. En 1984, il reçut la médaille du centenaire de l'IEEE. Il est membre de l'Ordre des Ingénieurs du Québec et de l'American Society of Engineering Education. Détenteurs de onze brevets et auteur d'une dizaine de
livres, M. Wildi a contribué de façon exemplaire au développement de
nombreux outils pédagogiques en électronique et électricité, vendus à de
nombreuses écoles et laboratoires universitaires à travers le monde.
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Simon Haykin, B.Sc.E.E., Ph.D., D.Sc., est professeur et le directeur fondateur du Communications Research Laboratory au département de génie électrique et informatique à l'université McMaster, Hamilton, Ontario. Il est un Fellow de l'IEEE et de la Société Royale du Canada. Après avoir complété son doctorat, à l'université de Birmingham en 1956, il a joint l'entreprise General Electric Company à Coventry, Angleterre, où il est devenu l'ingénieur principal du Line Transmission Laboratory. En 1961 il commença sa carrière d'enseignement au Lanchester College à Coventry et à l'université de Warwick. En 1966 il est arrivé à l'université McMaster comme professeur au département de génie électrique, où il a servi comme président du département entre juillet 1969 et juin 1972. En 1972 il est devenu le directeur fondateur du Communications Research Laboratory de l'université McMaster qui est maintenant logé dans son propre bâtiment sur le campus et a établi une réputation internationale. Sous la direction de Dr. Haykin, le laboratoire a publié bien plus que 100 rapports de recherches. Dr. Haykin a écrit ou a édité neuf livres, dont
quatre sont des manuels, le plus bien connu soit "Communication
Systems", qui a été premièrement publié en 1978 par John Wiley & Sons et
révisé en 1983. Il a publié plus que 125 papiers dans le domaine des
communications.
de retour à la liste ![]() John Alexander Hopps, B.Sc.E.E., Ing., Doctor ès Science, est actuellement le secrétaire général de l'union internationale des sciences physiques, de l'ingénierie et de la médecine. C'est un organisme affilié au conseil international des regroupements scientifiques. John est impliqué dans l'ingénierie médicale depuis 1949 ; année durant laquelle il a mis au point en collaboration avec les docteurs W.G. Bigelow et J.C. Callaghan, l'appareil cardio-vasculaire encore appelé pacemaker. Leurs travaux se sont déroulés au laboratoire cardiovasculaire du Banting Institute à Toronto. A sa sortie de l'université du Manitoba, John entra au CNRC (Conseil national de recherches Canada). Au moment de sa retraite en 1979, Dr Hopps dirigeait la section ingénierie médicale de la division génie électrique du CNRC. Entre 1957 et 1958, il exerce en tant qu'ingénieur consultant sur le projet Plan Columbo pour le compte du ministère de la santé. A ce titre, il réorganise le département d'ingénierie électro-médicale. Dr Hopps dirigea le comite national canadien sur la conformité aux normes sécuritaires électriques des équipements médicaux. Il présida en outre le comité de normalisation CSA sur les installations électriques en milieux hospitaliers. En 1965, il fonda la société canadienne de l'ingénierie médicale et biologique. Il en est membre sympathisant depuis 1976. En 1980, la commission internationale de certification lui accorda à titre honorifique la certification Ingénieur Clinicien Certifié. Il fut président de la fédération internationale d'ingénierie médicale et biologique en 1971 ; président général de sa 11eme conférence internationale tenue au Canada en 1976 ; puis secrétaire général de 1976 à 1985. Il est, à titre honorifique, membre à vie de cette fédération. En 1976, il est fait Docteur Honoris causa par
l'université du Manitoba en reconnaissance de sa contribution au
développement du pacemaker et des services rendus à la profession.
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M. Halton naquit à Pilsen, Tchécoslovaquie où il reçut son instruction primaire et secondaire. Il poursuivit sa formation d'ingénieur en Angleterre, étant diplômé du Northampton Polytechnic en 1946 Il fut embauché par Canadair Limitée en 1948 après 2 ans chez D. & H. Designs Ltd., Londres, où il gravit au poste de concepteur en chef. Débutant chez Canadair comme ingénieur en électricité et en avionique en 1948, il se spécialisa en systèmes électriques et avioniques pour tous les projets d'avions de la compagnie entre 1953 et 1960. Parmi ses activités, il oeuvra sur l'avion de patrouille anti-sous-marin CL-28 Argus, qui fut à cette époque le système le plus sophistiqué au monde en son genre. À cette époque, M. Halton prit la tête d'une équipe qui planifia l'intégration des systèmes et les installations de formation et d'homologation pour l'avion à cargo lourd canadien F-i 04. De 1962 à 1966, M. Halton prit sous sa charge une grande partie du développement des équipements du système d'avion téléguidé développé par Canadair pour la surveillance des champs de batailles militaires. En 1969 il occupa le poste de directeur de l'ingénierie et de l'assurance de la qualité. Il fut promu au poste de vice-président, ingénierie, en 1972, et au poste de vice-président exécutif en 1975. Sous sa supervision, Canadair fut attribué des tâches reliées au développement pour la Corporation du Développement du Transport Urbain de l'Ontario. Cela mena à la création d'une nouvelle division dans l'organisation de Canadair avec son siège social à Kingston, Ontario. Le développement de l'avion à réaction Challenger fut entrepris sous sa direction.
M. Halton est un Fellow de la Canadian Aeronautics & Space Institute, un member sénior de la Instrument Society of America, un member de l'IEEE et de la Institute of Aerospace Sciences. Il a servi comme président du conseil de la Airframe and Engine Committee de la Air Industries Association of Canada.
de retour à la liste ![]() En 1983 J. Lionel Boulet fut vice-président exécutif - Technologie et affaires internationales - Hydro-Québec. Dr. Boulet obtint un B.A. en 1938 et un B.Sc. en 1944 de l'Université Laval. L'Université de l'Illinois lui octroya un M.Sc en 1947. Il mérita des doctorats Honoris Causa de cinq universités canadiennes - Laval, McGill, Ottawa, Québec, et Sir George Williams. Il est un Fellow de l'IEEE, ICI, et la Société Royale du Canada, ainsi qu'un Officier de l'Ordre du Canada. Entre 1948 et 1964 il fut professeur à l'Université Laval, acceptant en 1954 la responsabilité additionnelle de direction du département de génie électrique. Par conséquent, la recherche et l'enseignement aux cycles supérieurs à l'Université atteignirent des niveaux de prééminence qui attirèrent de nombreux scientifiques et étudiants. En 1965, le Dr. Boulet se joignit à Hydro-Québec
comme conseiller technique auprès du président. On lui confia la
responsabilité d'organiser et d'implanter un centre de recherche
d'envergure mondiale, l'Institut de Recherche en Énergie Électrique
(IREQ) à Varennes, Québec. Nommé directeur de IREQ en 1967, il guida
l'Institut vers une position de premier niveau dans son domaine.
de retour à la liste ![]() M. MacFarlane fréquenta l'Université de la Colombie Britannique suite à son service militaire dans l'aviation (RCAF) entre 1943 et 1946, et obtenu en 1950 son baccalauréat en sciences appliquées en génie électrique. Quelques années plus tard, il forma un nouveau groupe d'ingénierie chez B.C. Telephone Company voué à l'ingénierie d'équipements automatisés. De 1956 à 1962, il dirigea un groupe d'environ 60 ingénieurs dans la conception et l'implantation de la conversion du système de B.C. Telephone de manuel à automatique. Cela toucha environ 120 bureaux d'échanges téléphoniques et un demi million de clients. Son groupe développa également des techniques d'interopérabilité lors de la conversion au standard automatique à quatre fils. Les techniques d'essais ainsi développées améliorèrent le service, augmentèrent la capacité de transfert et réduirent les coûts. Entre 1964 et 1967, il initia l'utilisation de traducteurs électroniques pour accélérer le service et pour réduire les coûts de maintenance sur les systèmes de commutation à commande centrale 4A. B.C. Telephone Company fut la première au Canada à exploiter des traducteurs électroniques pour cette application. En 1966, il fut promu au poste d'Ingénieur en chef et Directeur des services de production. Sous sa direction, B.C. Telephone Company planifia et implanta avec succès des programmes accélérés de conversion avec commutation électronique à commande centralisée, systèmes numériques de troncature et systèmes radio à haut traffic afin de rencontrer les besoins rapidement grandissants en télécommunications de la province de la Colombie Britannique. M. MacFarlane est un Life Senior Member de la
Institute of Electrical and Electronic Engineers, de l'Association des
ingénieurs professionnels de la Colombie Britannique, et de la Telephone
Pioneers of America.
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Wallace Stanley Read, président de la Lower Churchill Development Corporation et de la Churchill Falls (Labrador) Corporation, ainsi que vice-président senior de Newfoundland & Labrador Hydro, est diplômé du Nova Scotia Technical College, où il acquit son baccalauréat en génie électrique en 1951. Jusqu'à tout récemment, ces accomplissements dans le domaine du génie électrique furent rattachées à l'industrie de l'énergie électrique dans la province de Terre-Neuve et Labrador, mais il oeuvre aussi maintenant dans cette industrie au niveau national. Ses contributions passées et présentes à l'industrie trouvent un complément dans sa participation active à des sociétés professionnelles. Depuis ses débuts comme président de la branche locale de l'Institut Canadien du Génie jusqu'à son élection récente comme Fellow de cette société, Wallace Read supporta la communauté technique en tant que membre de l'Association des Ingénieurs professionnels de la province de Terre-Neuve et comme membre de l'Institute of Electrical & Electronics Engineers (IEEE). Il consacra d'importants efforts à sa participation active dans l'Association électrique canadienne, ayant servi comme directeur pendant plusieurs années et comme président en 1978. Pendant son mandat de président, il accorda beaucoup de temps et d'effort à promouvoir un dossier de l'Association auprès du Gouvernement of Canada, intitulé "Le rôle de l'électricité dans la politique énergétique nationale". Il porta cet important message partout au pays lors de discours devant des sociétés techniques, de clubs de services et des groupes d'affaires. Même à son age relativement jeune, Wallace Read est
un bel exemple de l'ingénieur professionnel à son meilleur : compétent,
dédié à sa profession, dévoué au service public et méritoire de toute
l'approbation accordée par ses collègues.
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John H. Chapman est né à London, Ontario en 1921 et a obtenu un B.Sc. en radio-physique du University of Western Ontario en 1948, après avoir interrompu sa carrière scolaire pour servir dans l’Aviation royale canadienne (RCAF) pendant la deuxième guerre mondiale. L'année suivante il a obtenu une maîtrise en physique à l'université de McGill, et deux ans après, un doctorat en physique à la même université. En 1951, il a été nommé un scientifique principal au Centre de recherches sur les télécommunications de la défense (DRTE) à Shirley Bay, près d'Ottawa, où il était responsable de la Section de recherche ionosphériques. Il a plus tard reçu le poste de Superintendent de la Division de communications. En 1959, il a été nommé député Ministre Général du DRTE. Il était coordonnateur canadien du project de satellites-sondes Alouette-ISIS, une collaboration du Conseil de Recherches (CRD) canadien et la NASA. En juillet, 1968, il a pris la position au siège sociale du CRD de Vice-président (scientifique). Dr. Chapman était Président d'un groupe d'étude créé par le gouvernement pour passer en revue les activités du Canada au domaine des investigations atmosphériques supérieurs et du programme de l'espace, et de faire des recommendations pour le futur. Le rapport est devenu largement connu comme le "rapport Chapman". Il est un Fellow de l'IEEE, de l'Institut aéronautique et spatial du Canada, aussi bien que la Société Royale du Canada. Il est un membre de l'Association canadienne des physiciens et physiciennes et de l'Association des ingénieurs professionnels de l'Ontario. Dr. Chapman a reçu la Médaille du génie de l'Association des ingénieurs professionnels de l'Ontario en 1966. Il a été présenté avec la première médaille d'or de Dellinger à Munich, Allemagne, à la XVe assemblée générale du International Scientific Radio Union en septembre, 1966, pour sa recherche scientifique dans le domaine de la propagation d'ondes radio. Il a reçu le prix McCurdy de 1966 pour l'accomplissement exceptionnel en science de l'espace et en technologie de l'Institut aéronautique et spatial du Canada. Il a également reçu la médaille de Charles Chree et le prix du Physical Society et du Institute of Physics à Londres, Angleterre, en mai 1967. Le 26 mai, 1967, il a reçu le degré de docteur de loi (honoris causa) de l'Université Laurentienne à Sudbury. En octobre, 1969, il a reçu le degré de docteur de génie (honoris causa) de l'université de Waterloo. En janvier, 1970, Dr. Chapman a été nommé Ministre député auxiliaire pour la recherche du Département des communications du Canada. En 1974, il a été nommé Ministre député auxiliaire pour les programmes de l'espace, au Département des communications du Canada. C'est avec grand honneur que la région canadienne de
l'IEEE présente la médaille McNaughton à Dr. John Chapman, un
scientifique exceptionnel qui a, par ses conseils, été capable d'assurer
la position de leadership du Canada dans l'utilisation de l'espace.
de retour à la liste ![]() Harold A. Smith, vice-président assigné aux projets spéciaux à la Commission d'Énergie Hydro-Électrique de l'Ontario, reçut un baccalauréat es sciences en génie électrique de l'Université Queen's en 1940. Dès la fin de ses études, Dr. Smith s'intégra à Ontario Hydro où, après un séjour dans la Marine Royale Canadienne, il gravit plusieurs postes techniques aux responsabilités croissantes. Il devint l'ingénieur en chef de la division Conception et Construction en 1965. Pendant cette période il dirigea, entre autres, le projet nucléaire de la compagnie, adoptant résidence à Chalk River d'où il coordonna des études conjointes avec l'Énergie Atomique du Canada sur la faisabilité de générer de l'énergie électrique de réacteurs nucléaires.. Dr. Smith est un membre de l'Association des ingénieurs professionnels de l'Ontario (AEPO), un Fellow de l'IEEE, un Fellow de la Société Royale du Canada et Président honoraire du Comité national canadien de CIGRE. Parmi les récompenses qui lui ont été conférées, notons le M.B.E. pour ses travaux sur le radar pendant la dernière guerre, la Médaille d'Ingénierie de l'AEPO, la médaille W.B. Lewis décernée par l'Association Nucléaire Canadienne et des doctorats es sciences honoris causa des Universités Queen's et McMaster. En offrant la Médaille McNaughton au Dr. Harold
Smith, la Région canadienne de l'IEEE rend hommage à un ingénieur
exceptionnel ayant contribué grandement à sa profession au Canada.
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Dr. Ham reçut son diplôme de l'Université de Toronto en 1943 et un Ph.D. du MIT en 1952. Il jouit d'une longue carrière à l'Université de Toronto. Il dirigea le département de génie électrique de 1964-66, fut Doyen de la Faculté des Sciences Appliquées et Génie de 1966-73, Doyen aux Études Supérieures de 1976-78 et Président de l'Université de 1978-83. Pendant sa carrière il siégea sur plusieurs comités nationaux et internationaux dont le International Federation on Automatic Control, le Conseil National de Recherche du Canada, la World Federation of Engineering Organizations, la Commission Royale sur la Santé et la Sécurité des Travailleurs des Mines, le Comité de Revue de la Sécurité Nucléaire de l'Ontario, le Ontario Industrial Disease Standards Panel et l'Institut Canadien pour les Études Avancées. Il fut un membre fondateur de l'Académie Canadienne du Génie et son président en 1990-91. Il fut attribué la Médaille d'Or de l'Association des Ingénieurs Professionnels de l'Ontario ainsi que l'Ordre du Canada (la plus haute distinction au Canada). James M. Ham, Fellow de l'IEEE, trépassa le 17 septembre
1997.
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Né le 5 novembre 1912 à Hamilton, Ontario, M. Sinclair déménagea en Alberta à un jeune âge. Il obtint un baccalauréat et une maîtrise en ingénierie électrique à l'Université d'Alberta, en 1933 et 1935 respectivement. Il obtint son doctorat à l'Université de l'État d'Ohio en 1946, également en ingénierie électrique. On a reconnu le talent de George Sinclair pour la première fois alors qu'il était encore étudiant de deuxième cycle à l'Université de l'État d'Ohio durant la Seconde guerre mondiale. Le professeur W.L. Everitt avait conçu une nouvelle technique pour mesurer des modèles réduits d'antennes et avait délégué le développement de la technique à Sinclair ainsi qu'à un autre de ses étudiants. Quand Everitt fut parti prendre un travail militaire, on attribua à Sinclair la responsabilité de diriger le groupe de recherche, qui s'agrandissait rapidement. Sinclair devenait ainsi le premier directeur du laboratoire d'antennes [Antenna Laboratory] de l'Université de l' État d'Ohio, lequel on connaît aujourd'hui sous le nom de Laboratoire de science électronique [ElectroScience Laboratory]. Son travail se concentra sur la technique du modélisme et la simulation sur des maquettes à échelle réduite, appliquée tant au design d'antennes de communication installées sur des avions qu'à la mesure de coupes transversales de radars. Sur un plan théorique, il écrivit un essai définitif ayant trait aux principes du modélisme sur des maquettes à échelle réduite pour des matériaux de permittivité et conductivité arbitraires. Il vient à point nommé de souligner que ses réalisations, théoriques et expérimentales, correspondaient bien à ses habiletés de persuasion. Il fit preuve de cette remarquable efficacité à persuader lorsqu'il convainquait les autorités commerciales et militaires de l'importance du travail vu son potentiel pour réduire énormément les coûts de développement d'antennes et de systèmes de radar. En reconnaissance de ce travail, Sinclair se vit octroyer, en 1948, un certificat d'appréciation conjointement par l'Armée et les Forces navales américaines [U.S. Army-Navy Certificate of Appreciation]. Après avoir reçu son doctorat en 1946, M. Sinclair accepta de faire partie du corps professoral de l'Université de Toronto, en occupant un poste au Département de génie électrique. Il y poursuivit une carrière très active en recherche, soulignée dès le départ par des publications classiques portant sur des antennes cylindriques à fentes et des antennes installées sur des cylindres elliptiques ou près de ceux-ci. Dans son essai sur la transmission et réception d'ondes polarisées de façon elliptique, il créa la notion de longueur effective de vecteur complexe d'une antenne. De plus, il fut l'un des premiers à reconnaître l'importance potentielle des formulations d'équations intégrales pour la solution numérique de problèmes touchant les antennes et la diffusion d'ondes. La carrière du professeur Sinclair en tant qu'enseignant fut également remarquable. Ceux qui ont été ses étudiants au premier cycle se souviennent bien de son habileté à simplifier et éclaircir même le sujet le plus compliqué et abstrait. De même, il fut un enseignant très efficace au deuxième cycle et dirigea la création d'un programme de doctorat au Département de génie électrique. Toujours prêt à encourager son entourage et à explorer de nouvelles aires d'activité, il suscita un élan de recherche important à l'Université de Toronto dans le domaine de la radioastronomie, lequel était alors très nouveau. En 1951, le professeur Sinclair créa sa propre
compagnie, " Sinclair Radio Laboratories Ltd. ". Ses designs novateurs
et produits de haute qualité, notamment ses multi coupleurs et ses
antennes, expliquent que la société ait pu se forger rapidement une
solide réputation internationale de pionnière, qu'elle a maintenue
jusqu'à aujourd'hui. En 1995, la société a changé son nom à " Sinclair
Technologies Inc. ", agissant au Canada, aux États-Unis et en
Angleterre.
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M. Tanner est actuellement ingénieur-conseil en acoustique et contrôle de bruit. Sa pratique professionnelle se concentre sur la région Sud-Est des États-Unis et sur le Canada. Cette activité pousse au paroxysme sa carrière en ingénierie électrique et acoustique dont la portée englobe deux continents et trois pays. Il est titulaire d'un baccalauréat en génie électrique et d'une maîtrise en acoustique du collège impérial de science et technologie [Imperial College of Science and Technology] de l'Université de Londres, en Angleterre. En 1989, il s'est vu décerner un grade honorifique de doctorat en droit, par l'Université Concordia, à Montréal. En 1936, vrai pionnier, il s'est joint à la "British Broadcasting Corporation", station de télévision de haute définition la plus importante au monde, où il a d'abord développé des techniques d'audio, et ensuite fait de la recherche sur l'acoustique de studios et de salles de concerts. En 1947, après avoir servi dans l'Armée britannique, il a émigré au Canada pour se joindre à Northern Electric (l'actuelle Nortel Networks). Il a été l'un des trois ingénieurs y ayant inauguré la Section de recherche et développement de Northern Electric, laquelle serait plus tard devenue "Bell Northern Research". Gérant de développement dans plusieurs domaines, qui touchaient de l'équipement d'audio aux systèmes de relais micro-ondes, il est devenu ensuite directeur d'information ainsi que le premier éditeur de "Telesis", magazine technique de Bell Northern Research. En 1973, il s'est joint au Département canadien de communications à titre de directeur de recherche industrielle. En remarquant le manque de connaissances au Canada en matière d'acoustique et de contrôle du bruit, il a établi, en 1955, une pratique de consultation à temps partiel dans ces domaines et a été responsable du design acoustique de plusieurs bâtiments canadiens importants, du "Stratford (Ontario) Festival Theater" au "Royal Canadian Mint". En 1975, il décida de faire du design acoustique son occupation principale lorsqu'il déménageait d'Ottawa à Naples, en Floride. Durant plusieurs années, M. Tanner a été un membre actif de l'Institut des ingénieurs électriques et électroniques (IEEE), où il a siégé à titre de directeur de la Région canadienne, secrétaire, vice-président exécutif et, en 1972, président, le premier citoyen originaire d'un pays autre que les États-Unis à être élu pour ce poste. Depuis, il a participé activement à un nombre considérable des comités de l'Institut. Il s'est vu octroyer la médaille McNaughton Gold par la Région canadienne; le Prix "Haraden Pratt", pour services rendus à l'Institut dans son ensemble, et le Prix d'activités États-Unis reconnaissant le professionnalisme en génie [United States Activities Award for Engineering Professionalism]. M. Tanner, actuellement citoyen américain, est Fellow de l'IEEE, ainsi que de l'Association américaine d'acoustique [Acoustical Society of America]; de l'Institut des ingénieurs électriques du Royaume Uni, et de l'Institut des ingénieurs du Canada. Il est, de plus, membre du conseil national des conseillers experts en acoustique [National Council of Acoustical Consultants, NCAC]; de l'institut de génie en contrôle du bruit [Institute of Noise Control Engineering, INCE], et de l'Association canadienne d'acoustique. Dans sa pratique actuelle, il s'est occupé, sous la
direction de l'architecte torontois Arthur Erickson, du design
acoustique d'une académie de la force aérienne pour l'Arabie saoudite et
pour la nouvelle Ambassade canadienne à Washington, ainsi que d'un
nombre important d'écoles et d'églises, entre autres, aux États-Unis.
L'ensemble de ses projets les plus récemment conclus
englobe : le "Performing Arts Centre", souvent acclamé, avec une
capacité de 1200 places, et le théâtre Sugden, avec une capacité de 300
places, pour Naples, sa ville d'adoption, en Floride, ainsi que la
réhabilitation des théâtres "Elgin" et "Winter Garden" à Toronto, sous
les auspices de la Fondation du patrimoine ontarien.
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Dr Ingledow, membre sympathisant de l' AIEE dès 1951, mena une carrière exemplaire jalonnée d'innovations qu'il a su mener à bon port malgré les difficultés apparentes du début. Il a ainsi mis en place de nombreuses méthodes qui sont utilisées à travers le monde. En tant que vice-président de la British Columbia Power corporation, organisme dont il devint président plus tard, il instigue, sponsorise et dirige divers projets dont certains ; uniques en leur genre ou une première ; comme en témoignent le système de transmission haute tension de 380 kilovolts en Colombie britannique ou encore le système urbain de transmission sous terrain de 230 kilovolts de la ville de Vancouver. Deux projets dus au génie visionnaire du Dr Ingledow. Pionnier de l'exploitation des barrages hydroélectriques à très haute chute au canada, il implanta ce concept en Inde et au ceylan. On lui doit la mise en place de nombreuses stations thermiques et hydroélectriques automatisées et commandées à distance. Plus particulièrement, il fut l'un des premiers à utiliser des turbines à gaz dans ce cadre en raison des avantages économiques et techniques qu'elles offrent. Un de ses accomplissements les plus marquants est l'installation en 1956, de la ligne de transmission sous-marine reliant l'île de Vancouver à la ville de Vancouver. Cet exploit fut qualifié par Sir Josiah Eccles d'avancée majeure dans le développement de la transmission haute tension sous-marine à longue distance. La structure des fonds marins requit le développement de procédés spéciaux dans la fabrication et le posage du câble de transmission. Avec une capacité offerte de 240 Mw, Vancouver a toutes les raisons de s'enorgueillir - le câble n'a jamais cesser de service depuis son installation- et remercier Dr Ingledow pour sa sagesse, la patience et le courage dont il a fait preuve tout au long du projet. Dr. Ingledow est diplômé des universités de Glasgow et de Londres. Il est aussi Docteur Honoris Causa de l'université de Colombie britannique. Il est récipiendaire de nombreuses distinctions dont, à titre honorifique, colonel d'artillerie et capitaine dans la RCAF ( il fut pilote de la Royal Flying Corps). Il fut membre de divers comités de développement civique et artistique dans sa communauté de Vancouver. Ingénieur hors pair, de renommée internationale,
innovateur et pionnier ayant introduit de nouveaux concepts au Canada et
ailleurs, IEEE Canada région 7 est fière de lui décerner la médaille
McNaughton.
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John T. Henderson est né le 9 décembre, 1905, à Montréal, Québec. Il a reçu les degrés de B.S. et M.S. en génie physique à l'université McGill en 1927 et 1928, respectivement, et le degré de Ph.D. de l'université de Londres en 1932. En 1933, Dr. Henderson a joint le personnel du Conseil national de recherches du Canada Canada (CNRC) à Ottawa. Pendant la deuxième guerre mondiale il a joué un rôle principal dans l'effort canadien de la défense. En 1949, il a pris charge du laboratoire de génie électrique du CNRC pour augmenter sa portée et pour implémenter de nouvelles normes électriques pour le Canada conformant aux accords internationaux. Dr. Henderson est devenu l'Officier principale de recherche du CNRC. Il a tenu le titre de Directeur du Institute of Radio
Engineers (IRE) de 1953 à 1957, Président en 1957, et Président de la
section d'Ottawa du IRE en 1950. Il était le premier Directeur du
nouvellement fusionné IEEE en 1963. Il était un Fellow de la Société
Royale du Canada (1944) et un Membre de l'Ordre de l'Empire britannique,
dominion du Canada (1943).
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